JOAL FADIOUTH – Joal

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Joal Fadiouth est une commune qui regoupe 2 villages , Joal et Fadiouth

C’est à Joal que le poète Léopold Sédar Senghor, apôtre de la négritude et premier président de la République du Sénégal a passé une grande partie de son enfance

On peut visiter sa maison familiale convertie enMusee  Musée a ne pas manqué, petit, mais passionnant si l.on se fait accompagner du conservateur  (connaît parfaitement son sujet et plein d.humour)

L.activite principale de Joal est la pêche

Retour de pêche, en fin de journée

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Déchargement du poissons sur des charrettes à cheval.

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Toujours couleurs et sourires

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Les bateaux :

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Chantier naval 😉 sur la plage  En bois rouge, de magnifiques coques

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Et surtout, Joal Fadiouth a vu naître plusieurs champions de Lutte , le sport national

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SINE SALOUM. Djiffer…

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Une fois encore, embarquement à bord d’une pirogue.  Direction Djiffer.  Djiffer, village de pêcheurs à la pointe sud de la “petite côte”. C’est accès sur la mer du Sine Saloum.

Ici, les pêcheurs viennent de partout au Sénégal, mais aussi de Gambie, de la Guinée Bissau, de la Mauritanie.  Ils s’y installent parfois quelques mois pour sécher le poissons qui revendront au pays.

A chaque arrivée des bateaux de haute mer, c’est la ruée, pour être le mieux placer pour acheter les poissons

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Soit crus, soit préalablement fumés , dans les deux cas après avoir macéré dans le sel , les poissons sont séchés au soleil, sur de grandes clayettes .

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A la pointe sud… A droite, le Saloum, à gauche, l’ocean.

En quittant djiffer, pirogues partant en mer…

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En pirogue côté Saloum, au fond, l’ocean

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En perspective, un lieu où il fera bon déjeuner :

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Nous y voila… la plage, à droite, à gauche

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Et pour le déjeuner, crevettes autres et son accompagnement

Pur instant de bonheur !

Retour par les mangroves

CAP SKIRRING – Arrivée.

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C.est parti pour une nouvelle destination. Cap Skirring, extrême sur de la Casamance, à 6 km de la frontière Bissao-guinéenne

En 1973, dans ce village  inconnu, situé en plein brousse,  le club Méditerranée s’est installé.  Cap Skirring, devint alors un station balnéaire importante.   Donc prendre cette destination m.inquietait un peu…

Ah surprise !!!! Kabrousse / Cap Skirring n.est autre qu’une mense plage, bordée de végétation où se dissimulent quelques hôtels, globalement plutôt modeste.   paradis sur terre. !!!!

de la terrasse de notre campement :

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Comme toujours ils sont là pour dire « bonjour »

 

Fin de journée à la page des pêcheurs   De,la vie, des couleurs et encore des couleurs

Et sur la plage, Paco chez qui nous terminerons la journée

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Au menu, crabe farci, riz aux fruits de mer,

 

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Paco’’’

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Notre plat principal

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Bonne soirée …

La mer / NGWE SAING J3

Comme prévu hier, et pour être plus près de vous, nous avons vécu une journée telle qu'en France en novembre : ciel chargé et pluies…
(Nous nous sommes tout de même baignées, a une température évoluant sous les 30°, soit un peu plus que celle de l'eau 😎).
 
Pour résumer nos activités, grasse matinée puis sieste…
 
Nous avons néanmoins profité d'une percée du soleil pour faire une promenade sur la plage et en observer les activités :
 
La plage a gauche
La plage a droite
Une maison du village de pêcheurs
Pêche à la traîne, un filet.
Location de jeux de plage et vente de noix de coco
Quelques très rares hotels proposent des massages sur la plage.
Et oui, aujourd'hui la mer est un peu agitée.
 

La mer / NGWE SAING J2

La journée commençait bien, puisque nous partions, en moto, sur notre petite route tranquille, dans un village de pêcheur situé a une vingtaine de kilomètres.
Au bout de 2 km, les choses changent puisqu'au lieu de notre charmante route nous nous retrouvons sur un chemin défoncé…
Que du bonheur !
Quelques heures a traverser la campagne, sur des petits chemins. Quelques heures a croiser plein de gens vivant majoritairement de la pêche. À longueur de temps des « mingalaba » (bonjour), des sourires… Nous avons plongé dans une campagne magnifique, dans un univers tellement éloigné du notre.
Un moment de découverte comme je les aime !
 
Une rivière à traverser. Le bac vient d'arriver, nous allons pouvoir embarquer…
 
 
 
Durant la petite traversee
 
 
 
La route continue, les activités matinales ont débuté déjà tôt ce matin
 
Ici aussi, il y a de la circulation
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
C'est bientôt l'heure de l'école. En chemin, nous croisons plein d'écoliers.
Une autre rivière a traverser.
 
 
Beaucoup de monde sur le chemin de l'école. Chacun avec ses quelques affaires et sa gamelle.
 
 
 
 
 
 
Tout au long de la mer, des petits villages de pêcheurs …
 
 
 
 
mais aussi de l'activité dans les rizières.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Enfin, au bout de la route, nous arrivons au gros village de pêcheurs.
La rue principale
 
 
Dans une crique, le port
 
 
 
 
 
 
 
Autour des bateaux, activité de snorkeling : un masque et un harpon artisanal.
 
 
 
 
Une rue du village côté mer.
 
 
 
 
 
 
Sur un quai, avec mon moto driver.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le poisson, c'est bien, mais pourquoi pas un peu de viande de temps en temps…..
 
 
 
 
Le point d'eau douce du village
 
 
Une petite famille, surprise, nous regarde passer.
 
 
 
 
 
Ces étrangers avec leur appareil photo paraissent bien inquiétants
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Avant de repartir, un petit café.
 
 
Sur la route du retour.
 
 
 
 
 
 
Après un petit,passage par « notre village », nous rejoignons un petit camp d'éléphants situé a une quinzaine de kilomètres. Pour cette seconde partie, nous nous éloignons de la mer, a travers des collines ou la déforestation a tout saccagé
 
Un accueil souriant
 
 
qui mérite bien un petit câlin.
 
 
 
 
 
 
 
 
Le spectacle des éléphants est vraiment fascinant.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pour ces quelques jours en bord de mer, le soleil n'est pas présent, dommage ! Le ciel est lourdement chargé, Tant mieux ! La chaleur est plus clémente.
J'imagine notre état si nous avions parcouru la route en plein soleil.
Tel que c'est parti, demain nous aurons droit à une pluie tropicale.
 

LAC INLE J2/J3

Hier, nous n'avons pas fait grand chose mise a part la gestion de l'intendance pour les jours a venir. Reservation d'autocars, d'hotels… et des petits tours dans le,village ou nous residons.
 
 
Ce matin, c'est réparti sur le lac
Mais aujourd'hui nous changeons de lac, nous partons sur,notre pirogue droit vers le sud, sur le lac Sankar, 3 heures pour parcourir le Lac Inle, puis le long canal vers l'autre lac. Canal qui s'apparente parfois a,une rivière, parfois à un marécage ou nous trouvons notre sillonnons des petits canaux d'un mètre de large bordes de Lotus, de Jacinthes d'eau..
 
Avant de partir, arrêt à une station service pour faire le plein.
 
Un temps très couvert ce matin, de gros nuages, de la brume.
 
En cours de chemin, des pêcheurs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le soleil est revenu, eclairant de somptueux paysages
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
En cours de route, nous nous arrêtons pour payer un droit d'accès dans le territoire Pa-O. Un guide Pa-O nous accompagne
Sous le soleil de plus en plus chad, , chacun vaque aisés occupations
 
Femmes et enfants Pa-O, en bord de Lac, dans une exploitation de bambous.
 
Un petit chenal ou progresse notre pirogue
 
Oups…
 
A,notre arrivée sur le,Lac Sankar, nous visitons deux sites datant du XIIeme et XVeme siècles. Des donations en provenance de Singapour permettent une réhabilitation des lieux
 
Dans un monastère, un bonze enseigne les règles de.Bouddha a des enfants. Ceux ci semblent subjugues par leur maitre
Des prières récitées à,haute voix, des enfants s'emmelant un peu les doigts dans les gestes rituels.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Toujours en bordure de l'eau, activités agricoles
Femme battant des bottes séchées afin de séparer le riz
Nouveaux alambics dans une distillerie de riz
Jeunes Pa-O devant une ecole
Peut être l'insitutrice…
 
Notre jeune guide Pa-o accompagné d'une « stagiaire »
Aie, dans notre pirogue, sur le chemin de retour, la pluie commence a tomber… mais tout est prévu, même les parapluies.
 
J'en suis ravie, je ne sais même plus à quand remonte ma derniere pluie !
 
La soirée va se poursuivre sous la pluie qui nous procure une agreable fraîcheur
 

LAC INLE /J1

Après une journée de bus (7h, c'est beaucoup mieux qu'il y a 2/3 ans : 12h) nous voici arrivées au LAC INLE.
C'est en lisant « Birmane » que j'ai découvert ce lieu où je m'étais promis de venir. (Même sans la lecture de ce livre, j'y serai sans doute venue, cet endroit faisant partie des hauts lieux touristiques de la Birmanie)
 
Debout 4h30 pour partir à la découverte du Lac.
 
Le LAC INLE, c'est un grand lac entouré de montagnes. Bien plus qu'un lac d'ailleurs. Tout autour une sorte d'immense marécage ou plutôt des îlots, a fleur d'eau. Îlots habitée, autour et sur lesquels de nombreuses activités se sont développées
 
Un lac d'environ 20 km de long, sur 8/10 de large. Les zones marcageuses étant tres importantes la limite entre le lac et la terre ferme restent difficile a determiner, d'ou des dimensions assez floues. Sans parler des variations dues un saisons.
il est tres peu profond : maximum 6 metres.

Ecologie :
Une fois de plus, l'écologie est un problème majeur ' Le traitement des dechets est quasiment inexistant (à l'exception de quelques grands hotels) et le tourisme croissant La densité de population augmente, des cultures qui rognent les rives du lac , la déforestation accélére la prolifération d'algues et de jacinthes d'eau. Bilan, le lac à perdu 1/3 de saa surface ces soixantes dernières années.
 
Origine et spécificité des lieux : (un peu de culture générale… Pour mieux comprendre ce que nous découvrons ici)
Les SHAN sont une ethnie des montagnes, installés ici depuis le début du dernier millénaire. Lorsque les INTHA arrivent, sans doute aux environs XVIIIeme siecle, le territoire est deja occupé. Ils s'installent donc sur le lac et doivent developper des activites adaptées à l'environnement. C'est ainsi qu'ils deviennent pêcheurs, joailliers,tisserands de la soie et du Lotus , agriculteurs..
 
L'agriculture, c'est là une des curiosités du Lac. Les Inthas découpent des bandes d'algues, Jacinthes, végétaux aquatiques divers entremêles sur une épaisseur d'environ un mètre, et les tirent sur le lac. Ils les fixent à des pieux plantés au fond de l'eau, les recouvrent de terre et les ensemencent Toutes sortes de primeurs poussent ici, et tout particulièrement des tomates.
 
 
Le plus drôle, c'est de regarder ces pieds de tomates a après le,passage d'un bateau… Tout bouge . Imaginez un,peu un potager en train de se dandiner au rythme des vagues….
 
U premier plante la végétation des jacinthes d'eau, au second plan, accrochés aucun pieux, les pieds de tomates
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La pêche une autre caractéristique locale : pour ramer, les Inthas s'installent debout sur leurs pirogues afin de mieux observer la profondeur de l'eau et de manœuvrer aisément dans les fins canaux sillonnant entre la végétation aquatique. Ils manœuvrent une rame avec leur jambe. De leurs mains libérées ils manipulent facilement leurs filets de forme conique soutenus par une armature en bambou.
 
 
C'est ce qui s'appelle avoir le sens de l'équilibre…
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le « filet de pêche » traditionnel des Inthas
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Au fil de l'eau,au,fil delà journee.
Aujourd'hui, c'est un jour de festivité. Des pirogues, des char flottants sillonnent les canaux.
 
 
 
 
 
Difficile à croire, mais cette pagode flotte sur l'eau…
 
 
 
 
 
 
 
L'a près midi, nous assistons a une course de. Pirogues. Énormément de monde. Un publicpassionné soutenant. Bruyamment son équipe préférée.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Visite d'ateliers :
 
Nous voici à apresent dans un atelier. De fabrication de cigares locaux.
 
La recette pourfaire un boncigare ! (Ne vous y méprenez pas, le « brownsugar n'est autre que de l'écorce broyée d'un arbre très noir…
Et bien sur, nous l'avons testé… Même Anne-Marie y a goûté … (Michèle, je. Suis certaine que tu écarquilles les yeux… )
Moi, ça m'a beaucoup amusée. J'ai partagé mes impressions avec un Karl pendant que Beate son épouse prenait des photos en riant (c'est le couple d'Allemand avec qui nous avons partargé notre pirogue )
 
Le Cheerot est un cigare très doux (là Michèle, tu avais tout faux, ça n'arrache pas du tout et ne procure aucun effet particulier…) Une saveur parfumée et sucrée.
 
 
 
 
 
 
 
A présent, un atelier de tissage
 
Des femmes de tous les âges, s'activent sur d'ancien métier a tisser.
Ici, l'on tisse de la soie, mais aussi
 
 
 
 
 
des fibres de Lotus. Les fleurs sont cueillies dans les marais environnants, le fil en est extrait,puis filé, et tissé sur place.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Un petit tour sur un marché…
 
Ils viennent du lac, de ses abords de la montagne… ils sont differents, et toujours des sourires, des visages magnifiques
 
Jeunes filles de l'ethnie PAHO
 
 
 
 
 
Fillettes sur une pirogue.
 
C'est en pirogue que l'on vient au marché.
 
Une bonne baignade pour se rafraîchir en fin de journée.