CAP SKIRRING – Arrivée.

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C.est parti pour une nouvelle destination. Cap Skirring, extrême sur de la Casamance, à 6 km de la frontière Bissao-guinéenne

En 1973, dans ce village  inconnu, situé en plein brousse,  le club Méditerranée s’est installé.  Cap Skirring, devint alors un station balnéaire importante.   Donc prendre cette destination m.inquietait un peu…

Ah surprise !!!! Kabrousse / Cap Skirring n.est autre qu’une mense plage, bordée de végétation où se dissimulent quelques hôtels, globalement plutôt modeste.   paradis sur terre. !!!!

de la terrasse de notre campement :

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Comme toujours ils sont là pour dire « bonjour »

 

Fin de journée à la page des pêcheurs   De,la vie, des couleurs et encore des couleurs

Et sur la plage, Paco chez qui nous terminerons la journée

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Au menu, crabe farci, riz aux fruits de mer,

 

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Paco’’’

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Notre plat principal

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Bonne soirée …

La mer / NGWE SAING J3

Comme prévu hier, et pour être plus près de vous, nous avons vécu une journée telle qu'en France en novembre : ciel chargé et pluies…
(Nous nous sommes tout de même baignées, a une température évoluant sous les 30°, soit un peu plus que celle de l'eau 😎).
 
Pour résumer nos activités, grasse matinée puis sieste…
 
Nous avons néanmoins profité d'une percée du soleil pour faire une promenade sur la plage et en observer les activités :
 
La plage a gauche
La plage a droite
Une maison du village de pêcheurs
Pêche à la traîne, un filet.
Location de jeux de plage et vente de noix de coco
Quelques très rares hotels proposent des massages sur la plage.
Et oui, aujourd'hui la mer est un peu agitée.
 

La mer / NGWE SAING J2

La journée commençait bien, puisque nous partions, en moto, sur notre petite route tranquille, dans un village de pêcheur situé a une vingtaine de kilomètres.
Au bout de 2 km, les choses changent puisqu'au lieu de notre charmante route nous nous retrouvons sur un chemin défoncé…
Que du bonheur !
Quelques heures a traverser la campagne, sur des petits chemins. Quelques heures a croiser plein de gens vivant majoritairement de la pêche. À longueur de temps des « mingalaba » (bonjour), des sourires… Nous avons plongé dans une campagne magnifique, dans un univers tellement éloigné du notre.
Un moment de découverte comme je les aime !
 
Une rivière à traverser. Le bac vient d'arriver, nous allons pouvoir embarquer…
 
 
 
Durant la petite traversee
 
 
 
La route continue, les activités matinales ont débuté déjà tôt ce matin
 
Ici aussi, il y a de la circulation
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
C'est bientôt l'heure de l'école. En chemin, nous croisons plein d'écoliers.
Une autre rivière a traverser.
 
 
Beaucoup de monde sur le chemin de l'école. Chacun avec ses quelques affaires et sa gamelle.
 
 
 
 
 
 
Tout au long de la mer, des petits villages de pêcheurs …
 
 
 
 
mais aussi de l'activité dans les rizières.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Enfin, au bout de la route, nous arrivons au gros village de pêcheurs.
La rue principale
 
 
Dans une crique, le port
 
 
 
 
 
 
 
Autour des bateaux, activité de snorkeling : un masque et un harpon artisanal.
 
 
 
 
Une rue du village côté mer.
 
 
 
 
 
 
Sur un quai, avec mon moto driver.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le poisson, c'est bien, mais pourquoi pas un peu de viande de temps en temps…..
 
 
 
 
Le point d'eau douce du village
 
 
Une petite famille, surprise, nous regarde passer.
 
 
 
 
 
Ces étrangers avec leur appareil photo paraissent bien inquiétants
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Avant de repartir, un petit café.
 
 
Sur la route du retour.
 
 
 
 
 
 
Après un petit,passage par « notre village », nous rejoignons un petit camp d'éléphants situé a une quinzaine de kilomètres. Pour cette seconde partie, nous nous éloignons de la mer, a travers des collines ou la déforestation a tout saccagé
 
Un accueil souriant
 
 
qui mérite bien un petit câlin.
 
 
 
 
 
 
 
 
Le spectacle des éléphants est vraiment fascinant.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pour ces quelques jours en bord de mer, le soleil n'est pas présent, dommage ! Le ciel est lourdement chargé, Tant mieux ! La chaleur est plus clémente.
J'imagine notre état si nous avions parcouru la route en plein soleil.
Tel que c'est parti, demain nous aurons droit à une pluie tropicale.
 

La mer / NGWE SAING

Lundi 11, un autocar nous emporte vers Yangon : 6h de route
Nous passons la nuit dans un petit hotel. Si l'accueil, et l'aide apportée pour préparer l'étape suivante sont excellents. La chambre est un peu sinistre et les draps douteux…
4h30, debout ! Un taxi nous amène a une gare routière située au Sud de la ville et a 6h, c'est réparti, cette fois-ci pour près de 7 heures de routes. Petites routes, c'est peu dire ! Pleine de trous et de,virages…
Nous traversons une très longue plaine recouverte de rizières ou s'active une population nombreuse et extrêmement pauvre. Durant la seconde partie du,voyage, nous découvrons une zone très vallonée, (dont les arbres ont,en grande partie été coupés et remplacés par.endroit par des plantations d'Heveas… Très peu d'habitants par ici
 
Enfin nous arrivons au bout du bout de monde, a Ngwe Saing (prononcer Ouessant), petite station balnéaire. Quelques resorts sont déjà sortis de terre le long de la plage, mais cela reste plus que supportable, la majorités des hôtels étant à moitié vide. Juste un petit village avec quelques magasins de souvenir et des restau Ici, pas encore d'électricité, mais des groupes électrogènes en début d'après midi et de 6h du soir à 6 heures du matin
La rue principale de notre St Trop local….
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
MagnJifiques ombrelles. C'est à Pathein, qu'elles sont fabriquées, paraît il, les plus belles du pays.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Et une immense plage de sable blanc
ou s'agitent une multitude de crabes rouge.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Un tout petit,village de pêcheurs extrêmement pauvre(plutôt quelques huttes en bambou).
 
Et pour nous déplacer, quelques motos, mais surtout des sortes de « side-car » avec un vélo en guise de moto… C'est un peu,gênant… Mais c'est un gagne pain
 
Aujourd'hui rien de particulier : grande promenade sur la plage, visite du village, baignade dans une eau très chaude…
Petit safari photos,
(Environ 6cm de.long)
 
 
 
 
 
Si vous connaissez les noms de ces petites bêtes, je suis preneuse.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Et pour les repas, du poissons, des crabes des fruits de mer…
 
Pour ceux qui s'inquiètent du tremblement de.terre : nous sommes très loin de MANDALAY (je pense environ 600km) Donc nous n'avons rien vu ni senti.
Tout ce que nous connaissons de,cette actualité, nous le savons par internet. Nous n'en savons pas plus (peut être moins) que vous
 

Kep – une journée qui décoiffe …

Départ ce matin, sous un ciel nuageux. Aie mon moto driver ayant prévu un peu de distance et des pistes et chemins, le voilà avec un moto plus grosse que d’habitude. En route… Ouïe, ça va vite (pas très habituée la cocotte) et en plus l’équipement n’est pas vraiment top. On croise les doigts, serre les fesses et l’on reste relax. Tout va bien…

Un premier arrêt dans une plantation de poivre : je sais tout, le noir, le blanc, le rouge.

Tiens jolie fleurVous connaissez ?

une noix de cajou ! J’ai même goûté le fruit rouge : la chaire apres dans la bouche, mais juteux et parfumé.

et ce truc qui ressemble à une pomme ? Un nom étrange. Hum, délicieux…

Allez on reprend la route, enfin, le chemin. Pour arriver à une association qui donne un peu de travail à la population : des bijoux en noix de coco, du tissage et aussi des paniers fabriqués à partir de sac plastiques recyclé (plutôt jolis d’ailleurs -pas les plastiques, mais les paniers ). Ici, des sacs recuperés, lavés et en train de sécher.

Bonne idée mais : il s’agit d’une association gouvernemental (une de plus). Les gens sont payés, pour les panier 2$ jour). Il faut environ 2 jours pour fabriquer un panier. Ces paniers sont alors venus aux touristes (plutôt dans les Resorts) au prix de 30 à 40$. Ou va la différence, personne ne le sais.

Nouvelle destination. Qu’est ce donc ? De la pluie!.. Odeur de la terre… plus que quelques kilomètres…

Nous voici arrivés, trempés, dans un site fort joli. Au pied d’une montagne un grotte.

Enfin, plutôt un réseau de galeries souterraines qui aboutissent à un puit de lumiere : une cavité creusée du sommet de la montagne jusqu’aux niveau des grottes.

Un petit lac souterrain.

Et dans les grottes, bien sur des bouddha et même le contraire de bouddha (Satan ?) – le bouddhisme cambodgien est très fantaisiste.

Nous attendons que la pluie s’arrete pour repartir

. Pistes, chemin, nous arrivons à une immense zone de marais salants.

Ici, pour ces gens qui travaillent sous le soleil torride, les pieds dans le sel, le salaire est de 3$ jour pour les hommes (2,5 pour les femmes)

Un peu plus loin un plage. Charmant endroit même si la plage est très sale. Un village de pêcheur, sous les cocotiers.

Mais c’est l’heure de goûter ! Installés entre le cocotiers, nous dégustons. Crabes, crevettes au poivre et mois de coco.

C’est pas tout, le ciel s’obscuurcit il faut rentrer.

Ce n’est plus une piste, mais un raccourci. Carrément un sentier dans lequel nous slalomons : trouille !

Un dernier petit arrêt avant d’arriver et avant l’orage.

Cette horrible maison, il y en a plusieurs dans la région, sert à nicher les hirondelles. Objectifs, elles s’y regroupe et font des nids. Ceci sont revendus fort cher aux chinois et malaysiens qui en sont très friands… Pauvres hirondelles.

Lorsque l’on se trouve près de cette usine à nids, le bruit des piaillements est assourdissant.

Retour à l’hôtel, couverte de poussière. l. Voilà une journée bien remplie qui se termine par un orage splendide et une pluie torrentielle.

Mais plus d’électricité. Donc éclairage à la lampe touche ou plutôt la frontale (merci les Bardot, mais la prochaine fois achetez un lampe étanche car c’est le noir total dans la salle de bain et sous la douche la frontale, pas pratique)

Kep

Une nouvelle journée fort agréable à parti de Kep : ce matin traversée en bateau pour l’Ile aux lapins (Anne Marie, je suis sur tes traces) peux de choses à raconter, justes quelques images :

 

 

 

Depart : Au fond, Kep, et dans les feuillages, les villas désertées.

 

 

 

 

 

 

L’île est en vue et me paraît une très bonne destination pour la journée. Essentiellement une plages, 3 ou 4 buvettes restaurants et un vingtaine de bungalows pour qui veut passer la nuit ici.

 

 

 

 

 

Je débarque, superbe !

 

Avant de partir un peu à la découverte du lieu. Un « Ice tea with ginger et honey » (j’en connaîs qui aiment) !!

 

 

 

 

 

 

Allez en route :

Retour vers la plage,

 

 

 

Allez, une petite baignade… Ah, ici l’eau est plus fraîche qu’à Otres Beach : au maximum 30°.

 

Cette chaise, à l’ombre, me séduit!..

 

 

 

pieds en éventail avec un bon bouquin, je supporte.

 

 

Tout frais de la mer à mon assiette

Et en fin d’après midi, après plusieurs baignades, retour par le bateau.

La traversée est pour le moins houleuse et donc humide!… il était inutile que je me sèche après la dernière baignade, car en accostant l’on pourrait penser que la traversée à eu lieu à la nage!… 😉

 

Kep –

Pour commencer la journée, un,ballade ce matin, à travers la ville. C’est une très petite bourgade mais qui s’étend sur environ 5 km le long du littoral

 

Tout d’abord, une impression bizarre de ville fantôme dont les villas en partie en ruines et entourées d’immenses jardins en fiches s’alignent le long de grandes rues bitumées

 

 

 

 

 

 

 

Personne, si ce n »est un vélo ou un Tuk Tuk de temps en temps

Puis traversée de la place principale, ou une multitude de paillotes appellent à la paresse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par la route de bord de mer, direction le marché aux crabes. (quelle circulation !!)

 

 

 

 

 

 

 

En chemin quelques pêcheurs s’occupant de leurs filets

 

 

 

 

 

Arrivée au marché dont la spécialité comme son nom l’indique, est le crabe.

Ici, les femmes trient les crabes par taille

 

 

Retour à la guesthouse ou je me pose une petite heure avalant de repartir sillonner la campagne en moto (non je ne conduis pas, mais seule, nettement moins cher de se faire accompagner en moto qu’en Tuk Tuk)

Joli trajet a travers une campagne verdoyante, à travers des rizières asséchées mais aussi des champs de maïs, des cultures de haricots verts (longs de 50 cm) , de concombres…

Enfin, arrivée à un charmant lac « secret Lake » Un lac naturel dont une digue à été surélevée afin d’en augmenter la capacité et de favoriser les cultures. Un lac entourée de hautes collines arborées et dont les pistes qui y mènent sont recouvertes de terre rouge (presque le Salagou -pour qui connaît)

 

Ici personnes, si ce n’est une « petite aire de loisirs », de paillotes et de pédalos en cygne. Le week end, les cambodgiens s’y retrouvent pour des pique-niques/BBC.

 

 

 

 

 

 

 

Très calme, personnes mise à part quelques chiens. Les vaches en,profitent pour faire la sieste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour par le marché aux crabes (bleus)

1kg 1$!… Allez c’est parti

 

Tout est prévu. Des petites dames font cuire notre « goûter ».

 

 

 

 

 

 

Achat d’un Durian (le truc qui pue).

 

Les marques rouges sont les signes du propriétaire Si le fruit n’est pas bon, il le change.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et nous repartons, nos crabes cuits et donc tout roses, jusqu’à la corniche ou nous nous installons pour déguster.

Mon chauffeur

 

Et moi. (pas terrible le cadrage) mais les crabes sont délicieux.

 

 

 

 

 

 

Je mange aussi du Durian, mais bof bof. Soit, très sucré, paraît-il bourré de vitamines, mais aussi légèrement gluant….. Je dirais écœurant. Mais il en faut pour tous les goûts.

 

Une excellente journée.

Kep

Me voici arrivée à Kep. Charmant est faible pour qualifier ce lieu situé entre mer et montagne. Kep, au Sud du Cambodge, est proche de la frontière vietnamienne

Kep, une histoire particulière :

Kep à été fondée en 1908 durant le protectorat français. La ville à connu un essor dans les années 1960, et rebaptisé Kep-sur -mer. Elle été, jadis, le lieu de villégiature le plus prisée de la haute société Cambodgienne et Française. Nombreuses villas, encore en ruines de nos jours, peuvent témoigner de cet âge d’or. Durant le génocide perpétré par les Khmers rouges, Kep a totalement été réduite en cendres, elle à accueillis l’un des derniers bastions des tortionnaires avant l’arrivée des Vietnamiens en 1979. De nos jours, Kep se développe de plus en plus vite, mais tiens à garder son image de marque. Plusieurs ressort de luxe on vu le jour durant les précédentes années, mais également quelques établissements comme la Rega GH, qui offrent aux touristes des logements de qualité à moindre couts. A seulement 170 km de Phnom Penh, elle reste la meilleure destination pour fuir la pollution et retrouver le calme de la nature.

Une impression de Rivera à la Française, avec d’immenses avenues et en même temps, quasi personne. Le calme.

Quelques somptueuses villas (neuves ou restaurées), et aussi d’anciennes maisons, en ruines, qui n’attendent que des acquéreurs fortuné pour retrouver leur faste d’antan.

…La jetée

À priori les prix s’envolent, de gros investisseurs cambodgiens,,mais aussi chinois et russes semblent s’intéresser à ce lieux hors du temps!… beaucoup de choses risquent de changer ici.

En attendant, je me suis trouvée une adorable guesthouse blottie dans un merveilleux jardin, tenue par un couple de Français, à prix très raisonnables.

Au fond, derrière la végétation, ma chambre.

De la salle à manger…

Et ici, il n’y a pas que la mer et la ville, mais plein d’autres choses à faire… À suivre

J’étais en vacances…. Otres Beach

Je me suis posée 3 jours dans un petit paradis.

Mon dernier article, je l’ai écrit du Laos.

Depuis :

Un grande journée passée en car vers Phnom Penh. Départ de la guesthouse à 8 heures, puis bateau, attente du bus avec préparation documents pour la douane.

Puis c’est parti : une bonne heure à la frontière où, bien que long, les formalités se sont passées sans soucis et voilà le visa pour le

CAMBODGE.

Bus relativement confortable et direction plein Sud sur une des routes principales du Cambodge… donc régulièrement sur quelques centaines de mètres, des tronçons en terre et des ornieres bien profondes…

Tiens on s’arrête ? En pleine campagne ? Crevé !

Tout le monde descends et avec le sourire attend que tout soit reparé (j’ai bien dit reparé et non changement de roue !).

Après une bonne heure on repart.

Arrivée à Phnom Penh a 23h. … à environ minuit, je suis dans une chambre

Gros dodo, puis ré bus direction Sihanoukville (4heures) puisTuk Tuk et me voici à Otres beach, devant la guesthouse « Wish you were here » ou je retrouve Junie (une amie de Lucas, rencontrée à Bali)

Confortable installation et rapide visite des lieux : Le paradis ! la mer, quelques guesthouses, un peu la Thaïlande il y a 20 ans. Donc c’est decidé, ici je me pose, je prends des vacances : chaise longue sous les arbres, bouquin, baignade et on recommence.

Une petite aventure, il en fallait bien une : ça bouge dans la salle de bain ! Un Serpent ! Un bon mètre, vert sombre ! Sortie en trombe de ma chambre ! Le staff arrive et s’occupe de l’intrus …. « c’est pas grave, pas dangereux, juste un serpent arboricole qui de son arbre est passé sur le toit puis dans ma salle de bain »pour me rassurer, l’on me fait cadeau d’une espèce de citron dont les serpents détestent l’odeur. Sans doute efficace, mais depuis je ferme la porte de la salle de bain et lorsque que j’y entre, c’est avec une extrême prudence .

 

Ça, c’est de l’Aloa Vera : on ouvre les feuilles, la gelée à l’interieur est mélangée à un peu de glace pilée. Etale sur la peau, en fin de journée, après un massage, c’est une merveille de fraîcheur et de douceur. (je l’ai essayée)

La bulle et les vacances, c’est fini :-)) demain matin, départ pour Kep