See you…

Il y a eu le premier, voici le dernier (Tuk Tuk) …

Siem Reap, Angkor, Phnom Penh,Luang Prabang, Vientiane, Si Phan Don, Otres, Kep, Kampot, Tonle Sep, Mékong …

 

Au Revoir et j’espère à bientôt !…

Kep / Kampot

Une nouvelle journée à sillonner la région. À 40km au nord de Kep, Kampot et sa région. Surprenante de verdure. Le massif des cardamones au Nord de la région bloque les nuages qui viennent de la mer. Cette region, même en saison sèche est régulièrement arrosée. D’où cette végétation abondante, et ces cultures multiples.

Beaucoup d’arbres fruitiers : jacquiers, arbres à Durians, manguiers, mangoussiers, ananas…

 

 

Même taille, même couleur, mais ce ne sont pas des abricots : il s’agit de mangues sauvages. Très juteux, un doux parfum de mangue, sucré et acide.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

charmante terrasse pour un déjeuner paisible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La rivière, qui longe un temple, à Kampot

 

 

 

Crevettes qui sèchent au soleil

Moine, dans un temple dominant Kep

 

 

Environ du temple

Jolie propriété (bientôt une guesthouse)

Vue générale Kep, en fin de journée sous un ciel très couvert. – au fond, l’île aux lapins

 

 

Kep – une journée qui décoiffe …

Départ ce matin, sous un ciel nuageux. Aie mon moto driver ayant prévu un peu de distance et des pistes et chemins, le voilà avec un moto plus grosse que d’habitude. En route… Ouïe, ça va vite (pas très habituée la cocotte) et en plus l’équipement n’est pas vraiment top. On croise les doigts, serre les fesses et l’on reste relax. Tout va bien…

Un premier arrêt dans une plantation de poivre : je sais tout, le noir, le blanc, le rouge.

Tiens jolie fleurVous connaissez ?

une noix de cajou ! J’ai même goûté le fruit rouge : la chaire apres dans la bouche, mais juteux et parfumé.

et ce truc qui ressemble à une pomme ? Un nom étrange. Hum, délicieux…

Allez on reprend la route, enfin, le chemin. Pour arriver à une association qui donne un peu de travail à la population : des bijoux en noix de coco, du tissage et aussi des paniers fabriqués à partir de sac plastiques recyclé (plutôt jolis d’ailleurs -pas les plastiques, mais les paniers ). Ici, des sacs recuperés, lavés et en train de sécher.

Bonne idée mais : il s’agit d’une association gouvernemental (une de plus). Les gens sont payés, pour les panier 2$ jour). Il faut environ 2 jours pour fabriquer un panier. Ces paniers sont alors venus aux touristes (plutôt dans les Resorts) au prix de 30 à 40$. Ou va la différence, personne ne le sais.

Nouvelle destination. Qu’est ce donc ? De la pluie!.. Odeur de la terre… plus que quelques kilomètres…

Nous voici arrivés, trempés, dans un site fort joli. Au pied d’une montagne un grotte.

Enfin, plutôt un réseau de galeries souterraines qui aboutissent à un puit de lumiere : une cavité creusée du sommet de la montagne jusqu’aux niveau des grottes.

Un petit lac souterrain.

Et dans les grottes, bien sur des bouddha et même le contraire de bouddha (Satan ?) – le bouddhisme cambodgien est très fantaisiste.

Nous attendons que la pluie s’arrete pour repartir

. Pistes, chemin, nous arrivons à une immense zone de marais salants.

Ici, pour ces gens qui travaillent sous le soleil torride, les pieds dans le sel, le salaire est de 3$ jour pour les hommes (2,5 pour les femmes)

Un peu plus loin un plage. Charmant endroit même si la plage est très sale. Un village de pêcheur, sous les cocotiers.

Mais c’est l’heure de goûter ! Installés entre le cocotiers, nous dégustons. Crabes, crevettes au poivre et mois de coco.

C’est pas tout, le ciel s’obscuurcit il faut rentrer.

Ce n’est plus une piste, mais un raccourci. Carrément un sentier dans lequel nous slalomons : trouille !

Un dernier petit arrêt avant d’arriver et avant l’orage.

Cette horrible maison, il y en a plusieurs dans la région, sert à nicher les hirondelles. Objectifs, elles s’y regroupe et font des nids. Ceci sont revendus fort cher aux chinois et malaysiens qui en sont très friands… Pauvres hirondelles.

Lorsque l’on se trouve près de cette usine à nids, le bruit des piaillements est assourdissant.

Retour à l’hôtel, couverte de poussière. l. Voilà une journée bien remplie qui se termine par un orage splendide et une pluie torrentielle.

Mais plus d’électricité. Donc éclairage à la lampe touche ou plutôt la frontale (merci les Bardot, mais la prochaine fois achetez un lampe étanche car c’est le noir total dans la salle de bain et sous la douche la frontale, pas pratique)

Kep

Une nouvelle journée fort agréable à parti de Kep : ce matin traversée en bateau pour l’Ile aux lapins (Anne Marie, je suis sur tes traces) peux de choses à raconter, justes quelques images :

 

 

 

Depart : Au fond, Kep, et dans les feuillages, les villas désertées.

 

 

 

 

 

 

L’île est en vue et me paraît une très bonne destination pour la journée. Essentiellement une plages, 3 ou 4 buvettes restaurants et un vingtaine de bungalows pour qui veut passer la nuit ici.

 

 

 

 

 

Je débarque, superbe !

 

Avant de partir un peu à la découverte du lieu. Un « Ice tea with ginger et honey » (j’en connaîs qui aiment) !!

 

 

 

 

 

 

Allez en route :

Retour vers la plage,

 

 

 

Allez, une petite baignade… Ah, ici l’eau est plus fraîche qu’à Otres Beach : au maximum 30°.

 

Cette chaise, à l’ombre, me séduit!..

 

 

 

pieds en éventail avec un bon bouquin, je supporte.

 

 

Tout frais de la mer à mon assiette

Et en fin d’après midi, après plusieurs baignades, retour par le bateau.

La traversée est pour le moins houleuse et donc humide!… il était inutile que je me sèche après la dernière baignade, car en accostant l’on pourrait penser que la traversée à eu lieu à la nage!… 😉

 

Kep –

Pour commencer la journée, un,ballade ce matin, à travers la ville. C’est une très petite bourgade mais qui s’étend sur environ 5 km le long du littoral

 

Tout d’abord, une impression bizarre de ville fantôme dont les villas en partie en ruines et entourées d’immenses jardins en fiches s’alignent le long de grandes rues bitumées

 

 

 

 

 

 

 

Personne, si ce n »est un vélo ou un Tuk Tuk de temps en temps

Puis traversée de la place principale, ou une multitude de paillotes appellent à la paresse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par la route de bord de mer, direction le marché aux crabes. (quelle circulation !!)

 

 

 

 

 

 

 

En chemin quelques pêcheurs s’occupant de leurs filets

 

 

 

 

 

Arrivée au marché dont la spécialité comme son nom l’indique, est le crabe.

Ici, les femmes trient les crabes par taille

 

 

Retour à la guesthouse ou je me pose une petite heure avalant de repartir sillonner la campagne en moto (non je ne conduis pas, mais seule, nettement moins cher de se faire accompagner en moto qu’en Tuk Tuk)

Joli trajet a travers une campagne verdoyante, à travers des rizières asséchées mais aussi des champs de maïs, des cultures de haricots verts (longs de 50 cm) , de concombres…

Enfin, arrivée à un charmant lac « secret Lake » Un lac naturel dont une digue à été surélevée afin d’en augmenter la capacité et de favoriser les cultures. Un lac entourée de hautes collines arborées et dont les pistes qui y mènent sont recouvertes de terre rouge (presque le Salagou -pour qui connaît)

 

Ici personnes, si ce n’est une « petite aire de loisirs », de paillotes et de pédalos en cygne. Le week end, les cambodgiens s’y retrouvent pour des pique-niques/BBC.

 

 

 

 

 

 

 

Très calme, personnes mise à part quelques chiens. Les vaches en,profitent pour faire la sieste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour par le marché aux crabes (bleus)

1kg 1$!… Allez c’est parti

 

Tout est prévu. Des petites dames font cuire notre « goûter ».

 

 

 

 

 

 

Achat d’un Durian (le truc qui pue).

 

Les marques rouges sont les signes du propriétaire Si le fruit n’est pas bon, il le change.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et nous repartons, nos crabes cuits et donc tout roses, jusqu’à la corniche ou nous nous installons pour déguster.

Mon chauffeur

 

Et moi. (pas terrible le cadrage) mais les crabes sont délicieux.

 

 

 

 

 

 

Je mange aussi du Durian, mais bof bof. Soit, très sucré, paraît-il bourré de vitamines, mais aussi légèrement gluant….. Je dirais écœurant. Mais il en faut pour tous les goûts.

 

Une excellente journée.

Kep

Me voici arrivée à Kep. Charmant est faible pour qualifier ce lieu situé entre mer et montagne. Kep, au Sud du Cambodge, est proche de la frontière vietnamienne

Kep, une histoire particulière :

Kep à été fondée en 1908 durant le protectorat français. La ville à connu un essor dans les années 1960, et rebaptisé Kep-sur -mer. Elle été, jadis, le lieu de villégiature le plus prisée de la haute société Cambodgienne et Française. Nombreuses villas, encore en ruines de nos jours, peuvent témoigner de cet âge d’or. Durant le génocide perpétré par les Khmers rouges, Kep a totalement été réduite en cendres, elle à accueillis l’un des derniers bastions des tortionnaires avant l’arrivée des Vietnamiens en 1979. De nos jours, Kep se développe de plus en plus vite, mais tiens à garder son image de marque. Plusieurs ressort de luxe on vu le jour durant les précédentes années, mais également quelques établissements comme la Rega GH, qui offrent aux touristes des logements de qualité à moindre couts. A seulement 170 km de Phnom Penh, elle reste la meilleure destination pour fuir la pollution et retrouver le calme de la nature.

Une impression de Rivera à la Française, avec d’immenses avenues et en même temps, quasi personne. Le calme.

Quelques somptueuses villas (neuves ou restaurées), et aussi d’anciennes maisons, en ruines, qui n’attendent que des acquéreurs fortuné pour retrouver leur faste d’antan.

…La jetée

À priori les prix s’envolent, de gros investisseurs cambodgiens,,mais aussi chinois et russes semblent s’intéresser à ce lieux hors du temps!… beaucoup de choses risquent de changer ici.

En attendant, je me suis trouvée une adorable guesthouse blottie dans un merveilleux jardin, tenue par un couple de Français, à prix très raisonnables.

Au fond, derrière la végétation, ma chambre.

De la salle à manger…

Et ici, il n’y a pas que la mer et la ville, mais plein d’autres choses à faire… À suivre