Ziguinchor Casamance, dernier jour

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Tour de ville, du marché, du centre artisanal et de son musée présentant des toiles de jeunes artistes ainsi que de fort belles statues (en fibres végétales, bois, terre)  symbolisants des traditions Casamancaises (cliquez sur les images pour description)

 

A l’heure du déjeuner, en retrait du centre ville, la gargote idéale

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Et pour le déjeuner, je les espérais..

A l.exterieur, des femmes ramassent les huitres, d.autres les décortiquent et les trient par taille

En  tête fin de journée, petit tour de l.hotel et de son environnement

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Cote fleuve,

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Cote jardin

Dans le jardin,  cet arbre magnifique, regardez le bien…..

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Ses  fruits sont  particuliers… 😉    Cigognes grises !

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Calme et sérénité au moment de l.apero. ..41B318F3-F8DF-4C7F-9E7B-464DE5E0FB46AF9030E0-6DA7-4E38-8534-EDFF710FD53BAAB1A585-A3EA-4FF8-9766-EBEAFDFEB37C3FB8062D-A1C6-483D-9720-3B2411B77F5F4E194006-63A8-4405-8C30-FA67539DA3D9

En direction de la Casamance

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vendredi, matinée à Dakar, à savourer la douceur du soleil, la vue sur la mer et les chants d’oiseaux

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A 15h enregistrement des bagages, salle d.embarquement (et non je ne suis pas à l’aeroport…) embarquement et installation dans la cabine

C.est parti pour une nuit à bord.

Réveil, petit déjeuner.  Le bateau change de bord et s’engage dans la rivière Casamance

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Dernières heures à bord , et déjà des oiseaux, des pêcheurs…

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Et pour me souhaiter la bienvenue, un ban de dauphins m’accompagne

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Enfin ma destination finale apparaît : Ziguinchor.  Port, Ancienne capitale de la Casamance. Ziguinchor…

Du pont, je découvre mon hôtel, « Le Perroquet ».  les pieds dans l’eau.

J.y découvrirai un havre de paix, entre fleuve et jardin  Et bien sûr un accueil parfait et les sourires au rendez-vous

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Le Nil nov 2014 –

La voiture nous attend
Lundi matin, c’est parti.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Petit arrêt pour un café, en cours de route
Et nous voici arrivé à Kom Ombo
Visite du Temple,
Le Nilometre.
La visite terminée, un bateau nous attend pour nous conduire à « notre » felouque.
Accueil chaleureux à notre arrivée.
Nous sommes très heureuse de notre confortable installation.
Et nous,installons pour notre premier repas à bord
Navigation toute en douceur le long des rives du Nil
Puis un petit stop pour une première baignade
Nous rembarquons.
Petit thé
à l’ombre de la voile
Avant de visiter une petite île sur le Nil, nous admirons notre charmante embarcations s’éloigner. (Elle nous attendra au sud de l’Ile, après note balade. )
Arrivée à la nuit à la nuit tombée à notre fellouque…
En attendant notre dîner, nous réserve personnelle nous permettent de nous offrir un Mojito….
Nous avons dîné, la nuit est tombée, il est 21 heures, au,lit… Les filles se couchent a l’intérieur pendant que je m’installe sous les étoiles, sur le pont.

NIL Nov 2014

Ce matin nous nous réveillons devant le pont d'Assouan. C'est fini… Dernier petit déjeuner et nous quittons notre adorable équipage. Sure, la prochaine fois, ce sera 3 nuits à bord.
Nos bagages partent avec un petit bateau et une voiture nous conduit au temple de Philae.
Que les puristes du Nouvel Empire me pardonnent ;-), mais j'adore ce temple dédié à Isis. Ce temple au milieu de l'eau, si tranquille, si romantique… un environnement de rêve.
Après la visite, petite pause bien sympathique.
Et le plaisir de vous offrir ce bouquet de fleurs…. 🙂
 
 
Vue du bateau, en repartant, le Temple de.Trajan
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
C'est reparti, l'obélisque couché, déjeuner et promenade dans le souk…
 
 
Un petit bateau nous attend, Zizou a la barre, nos bagages à bord, direction l'hôtel
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Nous sommes au niveau de la,première cataracte, c'est donc au milieu d'îlots que nous progressons . J'imagine ce que ce lieu, aujourd'hui si calme, devait être lors des crues avant la constructions des barrages….
Le soleil décline, les rives se couvrent d'or.
 
C'est avec la lune que nous arrivons sur l'Ile de Sihel,
Et découvrons l'hôtel.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La soirée sera courte, car départ à 4 heures….
 
 

La mer / NGWE SAING J3

Comme prévu hier, et pour être plus près de vous, nous avons vécu une journée telle qu'en France en novembre : ciel chargé et pluies…
(Nous nous sommes tout de même baignées, a une température évoluant sous les 30°, soit un peu plus que celle de l'eau 😎).
 
Pour résumer nos activités, grasse matinée puis sieste…
 
Nous avons néanmoins profité d'une percée du soleil pour faire une promenade sur la plage et en observer les activités :
 
La plage a gauche
La plage a droite
Une maison du village de pêcheurs
Pêche à la traîne, un filet.
Location de jeux de plage et vente de noix de coco
Quelques très rares hotels proposent des massages sur la plage.
Et oui, aujourd'hui la mer est un peu agitée.
 

La mer / NGWE SAING J2

La journée commençait bien, puisque nous partions, en moto, sur notre petite route tranquille, dans un village de pêcheur situé a une vingtaine de kilomètres.
Au bout de 2 km, les choses changent puisqu'au lieu de notre charmante route nous nous retrouvons sur un chemin défoncé…
Que du bonheur !
Quelques heures a traverser la campagne, sur des petits chemins. Quelques heures a croiser plein de gens vivant majoritairement de la pêche. À longueur de temps des « mingalaba » (bonjour), des sourires… Nous avons plongé dans une campagne magnifique, dans un univers tellement éloigné du notre.
Un moment de découverte comme je les aime !
 
Une rivière à traverser. Le bac vient d'arriver, nous allons pouvoir embarquer…
 
 
 
Durant la petite traversee
 
 
 
La route continue, les activités matinales ont débuté déjà tôt ce matin
 
Ici aussi, il y a de la circulation
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
C'est bientôt l'heure de l'école. En chemin, nous croisons plein d'écoliers.
Une autre rivière a traverser.
 
 
Beaucoup de monde sur le chemin de l'école. Chacun avec ses quelques affaires et sa gamelle.
 
 
 
 
 
 
Tout au long de la mer, des petits villages de pêcheurs …
 
 
 
 
mais aussi de l'activité dans les rizières.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Enfin, au bout de la route, nous arrivons au gros village de pêcheurs.
La rue principale
 
 
Dans une crique, le port
 
 
 
 
 
 
 
Autour des bateaux, activité de snorkeling : un masque et un harpon artisanal.
 
 
 
 
Une rue du village côté mer.
 
 
 
 
 
 
Sur un quai, avec mon moto driver.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le poisson, c'est bien, mais pourquoi pas un peu de viande de temps en temps…..
 
 
 
 
Le point d'eau douce du village
 
 
Une petite famille, surprise, nous regarde passer.
 
 
 
 
 
Ces étrangers avec leur appareil photo paraissent bien inquiétants
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Avant de repartir, un petit café.
 
 
Sur la route du retour.
 
 
 
 
 
 
Après un petit,passage par « notre village », nous rejoignons un petit camp d'éléphants situé a une quinzaine de kilomètres. Pour cette seconde partie, nous nous éloignons de la mer, a travers des collines ou la déforestation a tout saccagé
 
Un accueil souriant
 
 
qui mérite bien un petit câlin.
 
 
 
 
 
 
 
 
Le spectacle des éléphants est vraiment fascinant.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Pour ces quelques jours en bord de mer, le soleil n'est pas présent, dommage ! Le ciel est lourdement chargé, Tant mieux ! La chaleur est plus clémente.
J'imagine notre état si nous avions parcouru la route en plein soleil.
Tel que c'est parti, demain nous aurons droit à une pluie tropicale.
 

INLE dernière journée…

Nous ne regrettons rien de notre dernière matinée au Lac Inlé…
 
Conduite par une jeune femme, nous partons sur une fine pirogue à rames, a travers de petits canaux, nous traversons des champs de Lotus… Endroit superbe entre montagne et lac.
L'homme a investi cet univers aquatique. La vie et ses activités sont adaptées à cet environnement.
 
Ici, des petits paniers en bambous sont plantés dans l'eau. Il permettent aux alvins de se développer tranquillement
 
 
 
Une maison de Nats, à chaque pleine lune, des offrandes y sont déposées.
 
 
Pour un au revoir au Lac, cette matinée passée à glisser sur les eaux tranquilles des marais nous a enchantée.
Le Lac Inlé nous auras réservé plein de surprises et c'est la tête pleine de superbes souvenir que nous partons.
 

LAC INLE J2/J3

Hier, nous n'avons pas fait grand chose mise a part la gestion de l'intendance pour les jours a venir. Reservation d'autocars, d'hotels… et des petits tours dans le,village ou nous residons.
 
 
Ce matin, c'est réparti sur le lac
Mais aujourd'hui nous changeons de lac, nous partons sur,notre pirogue droit vers le sud, sur le lac Sankar, 3 heures pour parcourir le Lac Inle, puis le long canal vers l'autre lac. Canal qui s'apparente parfois a,une rivière, parfois à un marécage ou nous trouvons notre sillonnons des petits canaux d'un mètre de large bordes de Lotus, de Jacinthes d'eau..
 
Avant de partir, arrêt à une station service pour faire le plein.
 
Un temps très couvert ce matin, de gros nuages, de la brume.
 
En cours de chemin, des pêcheurs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le soleil est revenu, eclairant de somptueux paysages
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
En cours de route, nous nous arrêtons pour payer un droit d'accès dans le territoire Pa-O. Un guide Pa-O nous accompagne
Sous le soleil de plus en plus chad, , chacun vaque aisés occupations
 
Femmes et enfants Pa-O, en bord de Lac, dans une exploitation de bambous.
 
Un petit chenal ou progresse notre pirogue
 
Oups…
 
A,notre arrivée sur le,Lac Sankar, nous visitons deux sites datant du XIIeme et XVeme siècles. Des donations en provenance de Singapour permettent une réhabilitation des lieux
 
Dans un monastère, un bonze enseigne les règles de.Bouddha a des enfants. Ceux ci semblent subjugues par leur maitre
Des prières récitées à,haute voix, des enfants s'emmelant un peu les doigts dans les gestes rituels.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Toujours en bordure de l'eau, activités agricoles
Femme battant des bottes séchées afin de séparer le riz
Nouveaux alambics dans une distillerie de riz
Jeunes Pa-O devant une ecole
Peut être l'insitutrice…
 
Notre jeune guide Pa-o accompagné d'une « stagiaire »
Aie, dans notre pirogue, sur le chemin de retour, la pluie commence a tomber… mais tout est prévu, même les parapluies.
 
J'en suis ravie, je ne sais même plus à quand remonte ma derniere pluie !
 
La soirée va se poursuivre sous la pluie qui nous procure une agreable fraîcheur
 

LAC INLE /J1

Après une journée de bus (7h, c'est beaucoup mieux qu'il y a 2/3 ans : 12h) nous voici arrivées au LAC INLE.
C'est en lisant « Birmane » que j'ai découvert ce lieu où je m'étais promis de venir. (Même sans la lecture de ce livre, j'y serai sans doute venue, cet endroit faisant partie des hauts lieux touristiques de la Birmanie)
 
Debout 4h30 pour partir à la découverte du Lac.
 
Le LAC INLE, c'est un grand lac entouré de montagnes. Bien plus qu'un lac d'ailleurs. Tout autour une sorte d'immense marécage ou plutôt des îlots, a fleur d'eau. Îlots habitée, autour et sur lesquels de nombreuses activités se sont développées
 
Un lac d'environ 20 km de long, sur 8/10 de large. Les zones marcageuses étant tres importantes la limite entre le lac et la terre ferme restent difficile a determiner, d'ou des dimensions assez floues. Sans parler des variations dues un saisons.
il est tres peu profond : maximum 6 metres.

Ecologie :
Une fois de plus, l'écologie est un problème majeur ' Le traitement des dechets est quasiment inexistant (à l'exception de quelques grands hotels) et le tourisme croissant La densité de population augmente, des cultures qui rognent les rives du lac , la déforestation accélére la prolifération d'algues et de jacinthes d'eau. Bilan, le lac à perdu 1/3 de saa surface ces soixantes dernières années.
 
Origine et spécificité des lieux : (un peu de culture générale… Pour mieux comprendre ce que nous découvrons ici)
Les SHAN sont une ethnie des montagnes, installés ici depuis le début du dernier millénaire. Lorsque les INTHA arrivent, sans doute aux environs XVIIIeme siecle, le territoire est deja occupé. Ils s'installent donc sur le lac et doivent developper des activites adaptées à l'environnement. C'est ainsi qu'ils deviennent pêcheurs, joailliers,tisserands de la soie et du Lotus , agriculteurs..
 
L'agriculture, c'est là une des curiosités du Lac. Les Inthas découpent des bandes d'algues, Jacinthes, végétaux aquatiques divers entremêles sur une épaisseur d'environ un mètre, et les tirent sur le lac. Ils les fixent à des pieux plantés au fond de l'eau, les recouvrent de terre et les ensemencent Toutes sortes de primeurs poussent ici, et tout particulièrement des tomates.
 
 
Le plus drôle, c'est de regarder ces pieds de tomates a après le,passage d'un bateau… Tout bouge . Imaginez un,peu un potager en train de se dandiner au rythme des vagues….
 
U premier plante la végétation des jacinthes d'eau, au second plan, accrochés aucun pieux, les pieds de tomates
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
La pêche une autre caractéristique locale : pour ramer, les Inthas s'installent debout sur leurs pirogues afin de mieux observer la profondeur de l'eau et de manœuvrer aisément dans les fins canaux sillonnant entre la végétation aquatique. Ils manœuvrent une rame avec leur jambe. De leurs mains libérées ils manipulent facilement leurs filets de forme conique soutenus par une armature en bambou.
 
 
C'est ce qui s'appelle avoir le sens de l'équilibre…
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Le « filet de pêche » traditionnel des Inthas
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Au fil de l'eau,au,fil delà journee.
Aujourd'hui, c'est un jour de festivité. Des pirogues, des char flottants sillonnent les canaux.
 
 
 
 
 
Difficile à croire, mais cette pagode flotte sur l'eau…
 
 
 
 
 
 
 
L'a près midi, nous assistons a une course de. Pirogues. Énormément de monde. Un publicpassionné soutenant. Bruyamment son équipe préférée.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Visite d'ateliers :
 
Nous voici à apresent dans un atelier. De fabrication de cigares locaux.
 
La recette pourfaire un boncigare ! (Ne vous y méprenez pas, le « brownsugar n'est autre que de l'écorce broyée d'un arbre très noir…
Et bien sur, nous l'avons testé… Même Anne-Marie y a goûté … (Michèle, je. Suis certaine que tu écarquilles les yeux… )
Moi, ça m'a beaucoup amusée. J'ai partagé mes impressions avec un Karl pendant que Beate son épouse prenait des photos en riant (c'est le couple d'Allemand avec qui nous avons partargé notre pirogue )
 
Le Cheerot est un cigare très doux (là Michèle, tu avais tout faux, ça n'arrache pas du tout et ne procure aucun effet particulier…) Une saveur parfumée et sucrée.
 
 
 
 
 
 
 
A présent, un atelier de tissage
 
Des femmes de tous les âges, s'activent sur d'ancien métier a tisser.
Ici, l'on tisse de la soie, mais aussi
 
 
 
 
 
des fibres de Lotus. Les fleurs sont cueillies dans les marais environnants, le fil en est extrait,puis filé, et tissé sur place.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Un petit tour sur un marché…
 
Ils viennent du lac, de ses abords de la montagne… ils sont differents, et toujours des sourires, des visages magnifiques
 
Jeunes filles de l'ethnie PAHO
 
 
 
 
 
Fillettes sur une pirogue.
 
C'est en pirogue que l'on vient au marché.
 
Une bonne baignade pour se rafraîchir en fin de journée.
 
 

Kep

Une nouvelle journée fort agréable à parti de Kep : ce matin traversée en bateau pour l’Ile aux lapins (Anne Marie, je suis sur tes traces) peux de choses à raconter, justes quelques images :

 

 

 

Depart : Au fond, Kep, et dans les feuillages, les villas désertées.

 

 

 

 

 

 

L’île est en vue et me paraît une très bonne destination pour la journée. Essentiellement une plages, 3 ou 4 buvettes restaurants et un vingtaine de bungalows pour qui veut passer la nuit ici.

 

 

 

 

 

Je débarque, superbe !

 

Avant de partir un peu à la découverte du lieu. Un « Ice tea with ginger et honey » (j’en connaîs qui aiment) !!

 

 

 

 

 

 

Allez en route :

Retour vers la plage,

 

 

 

Allez, une petite baignade… Ah, ici l’eau est plus fraîche qu’à Otres Beach : au maximum 30°.

 

Cette chaise, à l’ombre, me séduit!..

 

 

 

pieds en éventail avec un bon bouquin, je supporte.

 

 

Tout frais de la mer à mon assiette

Et en fin d’après midi, après plusieurs baignades, retour par le bateau.

La traversée est pour le moins houleuse et donc humide!… il était inutile que je me sèche après la dernière baignade, car en accostant l’on pourrait penser que la traversée à eu lieu à la nage!… 😉

 

Kep

Me voici arrivée à Kep. Charmant est faible pour qualifier ce lieu situé entre mer et montagne. Kep, au Sud du Cambodge, est proche de la frontière vietnamienne

Kep, une histoire particulière :

Kep à été fondée en 1908 durant le protectorat français. La ville à connu un essor dans les années 1960, et rebaptisé Kep-sur -mer. Elle été, jadis, le lieu de villégiature le plus prisée de la haute société Cambodgienne et Française. Nombreuses villas, encore en ruines de nos jours, peuvent témoigner de cet âge d’or. Durant le génocide perpétré par les Khmers rouges, Kep a totalement été réduite en cendres, elle à accueillis l’un des derniers bastions des tortionnaires avant l’arrivée des Vietnamiens en 1979. De nos jours, Kep se développe de plus en plus vite, mais tiens à garder son image de marque. Plusieurs ressort de luxe on vu le jour durant les précédentes années, mais également quelques établissements comme la Rega GH, qui offrent aux touristes des logements de qualité à moindre couts. A seulement 170 km de Phnom Penh, elle reste la meilleure destination pour fuir la pollution et retrouver le calme de la nature.

Une impression de Rivera à la Française, avec d’immenses avenues et en même temps, quasi personne. Le calme.

Quelques somptueuses villas (neuves ou restaurées), et aussi d’anciennes maisons, en ruines, qui n’attendent que des acquéreurs fortuné pour retrouver leur faste d’antan.

…La jetée

À priori les prix s’envolent, de gros investisseurs cambodgiens,,mais aussi chinois et russes semblent s’intéresser à ce lieux hors du temps!… beaucoup de choses risquent de changer ici.

En attendant, je me suis trouvée une adorable guesthouse blottie dans un merveilleux jardin, tenue par un couple de Français, à prix très raisonnables.

Au fond, derrière la végétation, ma chambre.

De la salle à manger…

Et ici, il n’y a pas que la mer et la ville, mais plein d’autres choses à faire… À suivre

4000 Îles. -Si Phan Don

Ce matin, levée tôt afin de profiter de la fraîcheur. j’ai décidé de faire une grande balade à pied jusqu’au sud de l’île : endroit l’on l’on peut parfois apercevoir quelque uns des rares dauphins d’eau douce (il n’en reste plus qu’une vingtaine ).

 

 

 

 

 

Après 1/4 d’heure de marche, un véhicule me propose de m’accompagner (free je précise) donc en voiture. À 2km de là, il,me dépose sur une somptueuse plage surplombant un bras du Mékong. À noter qu’en saison des pluies, j’e serais dans l’eau en prenant cette photo…

 

 

Pas de Dauphin, mais une charmante gargote ou je prends mon café. je discute de mon programme et une idée me séduit :

 

J’embarque sur le fleuve calme, slalomant entre îles et îlots.

 

 

 

Le « capitaine »…

 

 

 

 

 

 

 

 

À terre, une moto m’attends pour me conduire à une dizaine de kilomètres aux Chutes du Mekong

En effet, au niveau de ces îles, le Mékong franchis « une marche » d’environ 15 mètres. Ici, la principale, qui s’étale sur un bon kilomètre.

Si cette chute n’est pas le Niagara, en saison de pluies son volume en est supérieur.

 

 

 

 

Comme partout dans le monde, la moindre piscine est un attrait pour les enfants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m’en reviens par le même chemin sous un soleil fracassant.

 

 

 

 

 

Les montagnes que l’on aperçoit se trouve au Cambodge…

 

De retour à la plage, je me fais raccompagner en moto, avec un petit détour à une autre chute d’eau , tout aussi jolie bien que plus étroite et se terminant par un goulet rocheux.

 

Ici en saison humide, l’eau boueuse recouvre la quasi totalité des rochers

 

À imaginer en saison des pluies…

Il est 13 heures lorsque je rejoins mon bungalow ou je me réfugie jusqu’à 5 heures pour me protéger de la chaleur. Les 40 ne doivent pas être loin.

Pour quelqu’un qui avait décidé de marcher, c’est raté !

 

 

Luang Prabang Muong N’goi

Préambule : difficile pour les photos. Le matin, le brouillard enveloppe les montagnes puis ce sont les brumes de chaleur. il faudra revenir en fin de saisin des pluies

 

Allez, on quitte l’hôtel après voir préparer 2 sacs : les bagages que nous laisserons dans un restau et un petit sac avec le nécessaire pour 24 heures.

Bagages déposés, le mini van finit par nous trouver (une heure de retard, mais rien que de bien normal). Direction la gare routière et changement de mini van Normal, nous partons enfin avec une heure et demie de retard. Tout va bien. Pas trop serrés, bonne température. À priori le chauffeur à décider le rattraper son retard. Un peu trop vite à mon goût. Les amortisseurs tapent à chaques nids de poules (et il y en a beaucoup). Et une grande spécialité doubler en haut de côte. Buddha est la, tout va bien

 

 

Nous arrivons à notre point d’embarquement (ne me demander pas ou c’est, je l’ignore, de même que je ne suis pas certaine de l’orthographe des lieux. À priori, nous remontons une vallée au Nord de Luang Prabang, en direction de Dien Bien phu)

 

 

 

 

La montagne est magnifique, des paysans, des pecheurs habitent tout au long de la rivière. La vie est partout présente

 

 

Incroyable la puissance de ces vieux moteurs qui poussent notre bateau à remonter les courants. Et merci les giclées que nous recevons :-))

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous arrivons après deux heures de navigation à destination. Un tout petit village qui fut entièrement bombardé par les américains. Les paysans s’y réinstallèrent et quelques routards hardis découvrirent ce lieu magique il y a une petite dizaine d’années. Les seuls signes touristiques sont les guesthouses qui ont un peu fleuries et l’activité de certains villageois reconvertis en guides

 

 

 

 

 

 

Et enfin des prix qui ressemblent à quelques choses : 80000 kips le petit bungalows en bois, très propres avec salle de bain et eau chaude.

 

 

 

 

 

Âpres un superbe cocher de soleil sur les montagnes, dîner (plutôt végétariens) avec les produits locaux et vite au lit. 9h30, plus d’électricité.

 

 

Luang Prabang

Très belle journée aux alentours de Luang. prabang accompagnés de Violaine, une infirmière parisienne rencontrée en chemin

Partis tôt le matin, nous remontons le Mékong durant 3/4 d’heures à la rencontre d’un petit village habité par 3 communautés : Hmong, Laotien, Khamu Un village partagé en trois, mais grande tolérance et entraide entre ces communautés.

Un espace est partagés entre tous, avec une école, un lieu de réunion un temple Boudhiste, un petit temple Hmong.. Ici l’école

Et comme c’est la saison des Algues du Mékong (khan hiiin), nous découvrons de près la fabrication de ces feuilles confectionnées à partir d’algues preséchées, parsèment de tomates et d’ail puis séchées au soleil. Ces feuilles sont ensuites roulées, découpées en petits morceaux et servent d’assaisonnement.

Mékong, en bordure, vertes, les algues

Femme ramassant des algues dans le Mékong

Pré séchage

Séchage des feuilles assaisonnées

Nous voici à nouveau sur le bateau redescendant le fleuve durant près de 2 heures.

Après le petit bateau, c’est le plateau arrière d’un pick up que nous nous dirigeons vers les « waterfall »

Splendides, nous decouvrons tout d’abord des bassins émeraudes (ou nous n’aurons même pas le temps de nous baigner)

Puis les grandes chutes !!!

Un sentier mène au sommet et nous décidons de monter… Chaud chaud, haut haut, mais tellement beau.

Nous sommes monter par un côté et des descendons par l’autre. Pour changer de rives, nous traversons la rivière par le sommet. Presque pas de courant, car celle-ci, en haut, s’étale en largeur entre les arbres. Le point de vue est somptueux.

Cascades vus du haut

Ravie de la balade

Nous voici à bord de notre bateau, retour vers Luang Prabang. La lumière de cette fin de journée les très belle et nous observons les activités multiples qui bordent le Mékong. En cette sasison sèche, beaucoup de potager sont installés sur ces zones qui dans quelques mois seront submergées

Et ce soir gros dodo….

Deux jours à Phnom Peng

Découverte de la capitale du Cambodge. Phnom Peng est une ville (à mon goût) sans grand intérêt, à de rares exceptions près

En terme d’urbanisme, c’est l’anarchie total : on rase n’importe quoi pour construire un building. De vielles maisons coloniales magnifiquement restaurées côtoient des petits immeubles en béton large de 5 mètres et haut de 3 ou 4 étages. Dans certains quartiers, le tourisme sexuel devient très présent…

Et surtout, s’il fallait une démonstration de la corruption qui règne ici, c’est à Phnom Peng qu’il faut venir : une circulation assez dense , mêlant des centaines de motos aux innombrables Tuk-truck, d’anciens cyclo pousses où pédales des hommes souvent âgés, des camions, des charrettes et slalomant au milieu de tout cela un nombre incalculable de somptueux 4×4. Même de clinquant Hummer, bien plus fréquents qu’à Paris. Les petites et moyennes voiture n’existent quasiment pas

Le musée nationale est passionnant.

sa magnifique esplanade, construit par les Français à partir de 1917, occupe un vaste bâtiment de couleur ocre, situé près du Palais Royal de Phnom Penh entre les rue 184 et 178.

 

 

 

 

Le vieux marché est remarquable par son architecture Art Deco

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La poste : un peti chef d’œuvre d’architecture coloniale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un petit tour dans l’île de la soie nous ramène dans la sérénité de la campagne cambodgienne à quel ques petits kilomètres de Phnom Peng : une petite île sur le Mékong que l’on rejoint par un bac.

 

 

Contente d’avoir bien négocié ….

Siem Reap /Battambang

 

 

Anne-Marie (que je ne vous ai pas encore présentée) et moi – Une journée en bateau de Siem Reap à Batambang.

Découverte de villages flottants, découverte du lac « Tonle Sab », immense lac d’eau douce

 

Le Tonlé Sap [ou Tonlé Sab], ou « Grand Lac », est la plus grande réserve d’eau douce de l’Asie du Sud-Est. Et c’est aussi une merveille de la nature. Au printemps, lorsque la neige des sommets himalayens se met à fondre et que la pluie tombe sur les plaines, les eaux du Mékong, le plus long fleuve d’Asie, sont en crue. Le fleuve grossit en coulant à travers la Chine, le Myanmar, le Laos et la Thaïlande, avant de revenir au Laos et de passer au Cambodge. Près de Phnom Penh, le courant est suffisamment fort pour détourner la rivière Tonlé Sap de son cours, poussant ainsi les crues vers le grand lac, qui enfle alors pour atteindre une surface de 16 000 kilomètres carrés – cinq fois sa surface d’origine. En accumulant cette eau, le lac sauve le delta du Mékong de l’inondation et va libérer de l’eau plus en aval. « C’est d’une importance vitale pour les cultures pendant la saison sèche dans certaines régions du Cambodge, et au Vietnam pour l’irrigation pendant cette même saison », explique Sok Saing Im, hydrologue à la Commission du fleuve Mékong, une organisation pour la promotion de la coopération régionale en matière de développement et de conservation [qui regroupe le Cambodge, la Thaïlande, le Laos, et le Vietnam]. http://www.courrierinternational.com/article/2002/03/28/le-tonle-sap-si-beau-et-menace

Les villages flottants vivent au rythme du fleuve, suivant son denivellé (la variation entre saison sèche et saison humide varie de 5 à 7 m). Sur les bord du lac, l’on trouve plutôt des maisons sur pilotis, les maisons flottantes se situent en amont du lac, sur la rivière « Tonlé » que nous empruntons pour rejoindre Battambang.

Un départ de la guesthouse à 6 heures : allez tous sur le plateau du pickup… Un tour des hôtels pour ramassage de passagers…puis 3/4 d’heure de route Voilà le bateau et la chance d’etre arrivées les premières, donc le choix de la place, en tête de bateau, aux premières loges pour admirer les paysages.

A 8h, depart du « port » Puis le lac lui même, immense avec des vagues (non Lucas, elles ne sont pas surfables). Trop grand pour voir les côtes opposées, l’impression d’être sur la mer. Nous longeons un parc naturel ce qui nous permet d’observer de grands oiseaux. Et enfin la rivière et l’impression dans un premier temps de pemettrer des marécages. Enfin, la rivière apparaît, large et les villages flottants se succèdent.

À midi, arrêt déjeuné de 20mn dans un restau-snack flottant. Puis la rivière se rétrécit. Elle devient sinueuse les bateaux de tous genres, de plus en plus nombreux klaxonnent pour éviter les colisions. Petites barques attention ! Les sourires ne sont plus présents car toutes cette agitation est dangereuses et très perturbantes pour les pêcheurs au filet que nous croissons. Les enfants sont la, partout à jouer se baigner et nous faire de grands signes

Nous arrivons à Batambang vers 16h30… Enfin ! Épuisée par tout ce temps pasee à naviguer, le bruit du bateau, la chaleur… Mais la prochaine fois, je recommence ! (dans l’autre sens et j’espère en fin de saison humide. )

 

Chargement du bateau

(Anne Marie et en face, ma place)

Une église…

 

 

 

 

 

 

 

 

maisons d’habitation …

Une école …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une épicerie

 

À noter que sur ces photos, les maisons semblent « attachées » aux rives. C’est un peu le cas pour certaines car nous sommes en fin de saison sèche et la végétation est très développées, le niveau d’eau bas. En saison des pluies, ces mêmes maisons sont totalement entourées d’eau. 

Sur la photo ci-dessous, l’on voit nettement les pilotis du temple et l’on peu imaginer le paysage, lorsque les maison sont à hauteur du Wat.