Oussouye, Ile d’Eloubaline /MLomp

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En pirogue, l’ile Eloubaline  .

Pres de 3/4 heure de pirogue, à travers de larges bolongs

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mais aussi de bolongs couverts

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Pour arriver à cette île du bout du monde

Eloubaline, une bande de terre aride (en cette saison) , à fleur d’eau  une île de tradition Diola où vivent 600 personnes réparties dans une quarante de cases

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Parmi ces cases, quatre sont des cases à impluvium.  Soit des grandes cases avec un contre toit orienté vert l.interieur qui permet à la lumière d.entrer mais surtout à recueillir l.eau en saison des pluies.   Dans chacunes  de ces cases  vivent 4 familles.

Centre d’une case a impluvium :

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En cette saison de fin de récolte du riz, l’une des principales activités est le filage du coton et son tissage.  Hommes et femmes s.y attèlent

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Ici, la priorité absolue est l’eau.  L.eau des bolongs est salée. L’île est à fleur d.eau , la salinité de la terre très importante.  La seule possibilité, les citernes.  Une ancienne, enterrée,  s.est fissurée et l.eau y est à présent saumâtre.  Une ONG en a construit une autre en surface, ce qui sauve les hantants. Chaque famille a droit à un jerrican de 30litres tous les 6 jours…    S.il ne pleut pas assez tôt en saison, il faut aller chercher de l.eau à Oussouye en pirogue. C.est le travail des femmes soit 4heures aller et autant pour le retour en pirogue à ramse. Le gouvernement a bien fait installer 2 robinets mais la qualité de ceux ci ne leur a permis de fonctionner que quelques semaines…

Ici, pas d.electricité.  Des panneaux solaires ont été installés sans tenir compte de la salinité de la terre bilan les batteries n’ont survécu que 6 mois.  Et dans les maisons, pour alimenter les quelques ampoules il faut changer les batteries régulièrement mais les habitant n.en ont pas les moyens…

L.augmentation du niveau de la mer se fait fortement sentir en Casamance alors qu.adviendra-t-il d.Eloubaline ???

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M’LUMP

A 15km d’oussouye, un village tout étendu le long de la route et s.enfoncant dans la forêt.

Un joli musée sur les’traditions Diola (Je n’y reviens pas) en forme de case à Impluvium

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Et, fait rarissime, une case à étages

Bien sûr, la nature est la, toujours présente.

L.immense fromager du village :

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Et le magnifique baobab sacré

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Casamance : à partir de Ziguinchor

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La première vrai journée…

Depart, en pirogue, ce matin, à la découverte des bolongs (canaux) dans l’immense mangrove entourant Ziguinchor

Ici, à chaques détours de bolongs, des oiseaux, encore des oiseaux. Puis, l’ile Aux 🐦 qui s‘étend  à perte de vue   Il s’agit d’une immensité de terre, à fleur d’eau Ou se rassemble une multitude d’oseaux : flamands roses, hérons gris, hérons blancs, cormorans , canards siffleurs, cigognes….

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Les cigognes, présentes ici, sont les « nôtres », celles migrants de l’europe

Vu leur nombre, je pense que c’est en Casamance qu’elles fabriquent tous ces bébés, qu’elles emporteront en Alsace 😉

Il existe aussi les cigognes grises migrantes d’Afrique du Sud que je vous présenterai ultérieurement

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Étrange et magnifique, cet « oiseau serpent ». Lorsqu’il nage, son cou ondule comme un serpent

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Il y a l’eau, le vert sombre des palétuviers et au loin, la terre ferme, jaune, sèche (en cette saison )

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Et sur cette terres, des arbres immenses.

Palmiers, baobabs…..

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Auprès de ses arbres,  les hommes se sont installés. Ici, c’est le Petit village d’Afiniam, où la,population vit en autosuffisance auprès de ces arbres qui apportent  leurs fruits, leur huile, leur bois… il y a les rizières, cultures de légumes , quelques cochons, chevres’ poules, et les arbres fruitiers

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Oranges (zèbres celles ci)

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Pamplemousses

 

 

 

 

 

 

 

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Calebasses

nous déjeunons sur l’ile

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Notre déjeuner, du tiéboudièm (cuisson des légumes avec le poissons – puis cuissons du riz dans le bouillons)

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Case locale, en banco (mélange de boue, rhonier, pailles de riz, résidus séchés de végétaux) Ici, les linteaux de fenêtres et portes sont en racines de baobabs. Un’petit Vestibule à l’entree Pour s.assoir au frais

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Cela pourrait être un bonhomme de neige, mais non, c’est une termitière…

Nous voici réparti. Encore des oiseaux..

Pirogue traditionnelle creusée dans un tronc de baobab.

Et pour clôt le circuit, à l’arrivee, face à l.hotel, une dizaine de dauphins virevoltent autour de la pirogue. (Pas top les photos, ces adorables mammifères n’ont pas la bonne idée de me signifier au préalable où ils sont, ou ils vont faire leurs pirouettes…)