Phnom Penh – Ça sent le retour

Lever du soleil à Phnom Penh.

Au premier plan, FCC – Foreign Correspondents’Club Of Cambodia – qui a fait les beaux jours de la presse internationale pendant le guerre du Vietnam. Cet établissement (bar restaurant et hôtel) est un des lieux « branché » de la capitale

Cette ancienne maison coloniale demeure pleine de charme avec ses escaliers et plafonds en bois et pierre et ses decorations sur le theme angkorien

Ses terrasses donnent sur la rivière Tonlé Sap au premier plan et le Mékong au second plan. Les deux fleuves se rejoignent à quelques centaines de mètres de là. L’on aperçoit, à travers la terrasse du FCC l’immense fleuve qu’est le Mékong à quelques dizaines de kilomètres de son delta

Des le matin tôt, les Tuk Tuk sont à l’œuvre, à la recherche de clients.

Ici, un aperçu du nouveau Phnom Penh. Les buildings flambant neuf côtoient les bâtiments anciens, les bidonvilles noyés au millieu de tout cela et tout ceci sans la moindre règle urbanisme.

Je consacre ma journée à courrir les marchés, le musée, les terrasses de café…

Et je termine ma journée entre les mains d’un masseur aveugle. Un délice.

Kep / Kampot

Une nouvelle journée à sillonner la région. À 40km au nord de Kep, Kampot et sa région. Surprenante de verdure. Le massif des cardamones au Nord de la région bloque les nuages qui viennent de la mer. Cette region, même en saison sèche est régulièrement arrosée. D’où cette végétation abondante, et ces cultures multiples.

Beaucoup d’arbres fruitiers : jacquiers, arbres à Durians, manguiers, mangoussiers, ananas…

 

 

Même taille, même couleur, mais ce ne sont pas des abricots : il s’agit de mangues sauvages. Très juteux, un doux parfum de mangue, sucré et acide.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

charmante terrasse pour un déjeuner paisible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La rivière, qui longe un temple, à Kampot

 

 

 

Crevettes qui sèchent au soleil

Moine, dans un temple dominant Kep

 

 

Environ du temple

Jolie propriété (bientôt une guesthouse)

Vue générale Kep, en fin de journée sous un ciel très couvert. – au fond, l’île aux lapins

 

 

Kep – une journée qui décoiffe …

Départ ce matin, sous un ciel nuageux. Aie mon moto driver ayant prévu un peu de distance et des pistes et chemins, le voilà avec un moto plus grosse que d’habitude. En route… Ouïe, ça va vite (pas très habituée la cocotte) et en plus l’équipement n’est pas vraiment top. On croise les doigts, serre les fesses et l’on reste relax. Tout va bien…

Un premier arrêt dans une plantation de poivre : je sais tout, le noir, le blanc, le rouge.

Tiens jolie fleurVous connaissez ?

une noix de cajou ! J’ai même goûté le fruit rouge : la chaire apres dans la bouche, mais juteux et parfumé.

et ce truc qui ressemble à une pomme ? Un nom étrange. Hum, délicieux…

Allez on reprend la route, enfin, le chemin. Pour arriver à une association qui donne un peu de travail à la population : des bijoux en noix de coco, du tissage et aussi des paniers fabriqués à partir de sac plastiques recyclé (plutôt jolis d’ailleurs -pas les plastiques, mais les paniers ). Ici, des sacs recuperés, lavés et en train de sécher.

Bonne idée mais : il s’agit d’une association gouvernemental (une de plus). Les gens sont payés, pour les panier 2$ jour). Il faut environ 2 jours pour fabriquer un panier. Ces paniers sont alors venus aux touristes (plutôt dans les Resorts) au prix de 30 à 40$. Ou va la différence, personne ne le sais.

Nouvelle destination. Qu’est ce donc ? De la pluie!.. Odeur de la terre… plus que quelques kilomètres…

Nous voici arrivés, trempés, dans un site fort joli. Au pied d’une montagne un grotte.

Enfin, plutôt un réseau de galeries souterraines qui aboutissent à un puit de lumiere : une cavité creusée du sommet de la montagne jusqu’aux niveau des grottes.

Un petit lac souterrain.

Et dans les grottes, bien sur des bouddha et même le contraire de bouddha (Satan ?) – le bouddhisme cambodgien est très fantaisiste.

Nous attendons que la pluie s’arrete pour repartir

. Pistes, chemin, nous arrivons à une immense zone de marais salants.

Ici, pour ces gens qui travaillent sous le soleil torride, les pieds dans le sel, le salaire est de 3$ jour pour les hommes (2,5 pour les femmes)

Un peu plus loin un plage. Charmant endroit même si la plage est très sale. Un village de pêcheur, sous les cocotiers.

Mais c’est l’heure de goûter ! Installés entre le cocotiers, nous dégustons. Crabes, crevettes au poivre et mois de coco.

C’est pas tout, le ciel s’obscuurcit il faut rentrer.

Ce n’est plus une piste, mais un raccourci. Carrément un sentier dans lequel nous slalomons : trouille !

Un dernier petit arrêt avant d’arriver et avant l’orage.

Cette horrible maison, il y en a plusieurs dans la région, sert à nicher les hirondelles. Objectifs, elles s’y regroupe et font des nids. Ceci sont revendus fort cher aux chinois et malaysiens qui en sont très friands… Pauvres hirondelles.

Lorsque l’on se trouve près de cette usine à nids, le bruit des piaillements est assourdissant.

Retour à l’hôtel, couverte de poussière. l. Voilà une journée bien remplie qui se termine par un orage splendide et une pluie torrentielle.

Mais plus d’électricité. Donc éclairage à la lampe touche ou plutôt la frontale (merci les Bardot, mais la prochaine fois achetez un lampe étanche car c’est le noir total dans la salle de bain et sous la douche la frontale, pas pratique)

Kep

Une nouvelle journée fort agréable à parti de Kep : ce matin traversée en bateau pour l’Ile aux lapins (Anne Marie, je suis sur tes traces) peux de choses à raconter, justes quelques images :

 

 

 

Depart : Au fond, Kep, et dans les feuillages, les villas désertées.

 

 

 

 

 

 

L’île est en vue et me paraît une très bonne destination pour la journée. Essentiellement une plages, 3 ou 4 buvettes restaurants et un vingtaine de bungalows pour qui veut passer la nuit ici.

 

 

 

 

 

Je débarque, superbe !

 

Avant de partir un peu à la découverte du lieu. Un « Ice tea with ginger et honey » (j’en connaîs qui aiment) !!

 

 

 

 

 

 

Allez en route :

Retour vers la plage,

 

 

 

Allez, une petite baignade… Ah, ici l’eau est plus fraîche qu’à Otres Beach : au maximum 30°.

 

Cette chaise, à l’ombre, me séduit!..

 

 

 

pieds en éventail avec un bon bouquin, je supporte.

 

 

Tout frais de la mer à mon assiette

Et en fin d’après midi, après plusieurs baignades, retour par le bateau.

La traversée est pour le moins houleuse et donc humide!… il était inutile que je me sèche après la dernière baignade, car en accostant l’on pourrait penser que la traversée à eu lieu à la nage!… 😉

 

Kep –

Pour commencer la journée, un,ballade ce matin, à travers la ville. C’est une très petite bourgade mais qui s’étend sur environ 5 km le long du littoral

 

Tout d’abord, une impression bizarre de ville fantôme dont les villas en partie en ruines et entourées d’immenses jardins en fiches s’alignent le long de grandes rues bitumées

 

 

 

 

 

 

 

Personne, si ce n »est un vélo ou un Tuk Tuk de temps en temps

Puis traversée de la place principale, ou une multitude de paillotes appellent à la paresse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par la route de bord de mer, direction le marché aux crabes. (quelle circulation !!)

 

 

 

 

 

 

 

En chemin quelques pêcheurs s’occupant de leurs filets

 

 

 

 

 

Arrivée au marché dont la spécialité comme son nom l’indique, est le crabe.

Ici, les femmes trient les crabes par taille

 

 

Retour à la guesthouse ou je me pose une petite heure avalant de repartir sillonner la campagne en moto (non je ne conduis pas, mais seule, nettement moins cher de se faire accompagner en moto qu’en Tuk Tuk)

Joli trajet a travers une campagne verdoyante, à travers des rizières asséchées mais aussi des champs de maïs, des cultures de haricots verts (longs de 50 cm) , de concombres…

Enfin, arrivée à un charmant lac « secret Lake » Un lac naturel dont une digue à été surélevée afin d’en augmenter la capacité et de favoriser les cultures. Un lac entourée de hautes collines arborées et dont les pistes qui y mènent sont recouvertes de terre rouge (presque le Salagou -pour qui connaît)

 

Ici personnes, si ce n’est une « petite aire de loisirs », de paillotes et de pédalos en cygne. Le week end, les cambodgiens s’y retrouvent pour des pique-niques/BBC.

 

 

 

 

 

 

 

Très calme, personnes mise à part quelques chiens. Les vaches en,profitent pour faire la sieste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour par le marché aux crabes (bleus)

1kg 1$!… Allez c’est parti

 

Tout est prévu. Des petites dames font cuire notre « goûter ».

 

 

 

 

 

 

Achat d’un Durian (le truc qui pue).

 

Les marques rouges sont les signes du propriétaire Si le fruit n’est pas bon, il le change.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et nous repartons, nos crabes cuits et donc tout roses, jusqu’à la corniche ou nous nous installons pour déguster.

Mon chauffeur

 

Et moi. (pas terrible le cadrage) mais les crabes sont délicieux.

 

 

 

 

 

 

Je mange aussi du Durian, mais bof bof. Soit, très sucré, paraît-il bourré de vitamines, mais aussi légèrement gluant….. Je dirais écœurant. Mais il en faut pour tous les goûts.

 

Une excellente journée.

Kep

Me voici arrivée à Kep. Charmant est faible pour qualifier ce lieu situé entre mer et montagne. Kep, au Sud du Cambodge, est proche de la frontière vietnamienne

Kep, une histoire particulière :

Kep à été fondée en 1908 durant le protectorat français. La ville à connu un essor dans les années 1960, et rebaptisé Kep-sur -mer. Elle été, jadis, le lieu de villégiature le plus prisée de la haute société Cambodgienne et Française. Nombreuses villas, encore en ruines de nos jours, peuvent témoigner de cet âge d’or. Durant le génocide perpétré par les Khmers rouges, Kep a totalement été réduite en cendres, elle à accueillis l’un des derniers bastions des tortionnaires avant l’arrivée des Vietnamiens en 1979. De nos jours, Kep se développe de plus en plus vite, mais tiens à garder son image de marque. Plusieurs ressort de luxe on vu le jour durant les précédentes années, mais également quelques établissements comme la Rega GH, qui offrent aux touristes des logements de qualité à moindre couts. A seulement 170 km de Phnom Penh, elle reste la meilleure destination pour fuir la pollution et retrouver le calme de la nature.

Une impression de Rivera à la Française, avec d’immenses avenues et en même temps, quasi personne. Le calme.

Quelques somptueuses villas (neuves ou restaurées), et aussi d’anciennes maisons, en ruines, qui n’attendent que des acquéreurs fortuné pour retrouver leur faste d’antan.

…La jetée

À priori les prix s’envolent, de gros investisseurs cambodgiens,,mais aussi chinois et russes semblent s’intéresser à ce lieux hors du temps!… beaucoup de choses risquent de changer ici.

En attendant, je me suis trouvée une adorable guesthouse blottie dans un merveilleux jardin, tenue par un couple de Français, à prix très raisonnables.

Au fond, derrière la végétation, ma chambre.

De la salle à manger…

Et ici, il n’y a pas que la mer et la ville, mais plein d’autres choses à faire… À suivre

J’étais en vacances…. Otres Beach

Je me suis posée 3 jours dans un petit paradis.

Mon dernier article, je l’ai écrit du Laos.

Depuis :

Un grande journée passée en car vers Phnom Penh. Départ de la guesthouse à 8 heures, puis bateau, attente du bus avec préparation documents pour la douane.

Puis c’est parti : une bonne heure à la frontière où, bien que long, les formalités se sont passées sans soucis et voilà le visa pour le

CAMBODGE.

Bus relativement confortable et direction plein Sud sur une des routes principales du Cambodge… donc régulièrement sur quelques centaines de mètres, des tronçons en terre et des ornieres bien profondes…

Tiens on s’arrête ? En pleine campagne ? Crevé !

Tout le monde descends et avec le sourire attend que tout soit reparé (j’ai bien dit reparé et non changement de roue !).

Après une bonne heure on repart.

Arrivée à Phnom Penh a 23h. … à environ minuit, je suis dans une chambre

Gros dodo, puis ré bus direction Sihanoukville (4heures) puisTuk Tuk et me voici à Otres beach, devant la guesthouse « Wish you were here » ou je retrouve Junie (une amie de Lucas, rencontrée à Bali)

Confortable installation et rapide visite des lieux : Le paradis ! la mer, quelques guesthouses, un peu la Thaïlande il y a 20 ans. Donc c’est decidé, ici je me pose, je prends des vacances : chaise longue sous les arbres, bouquin, baignade et on recommence.

Une petite aventure, il en fallait bien une : ça bouge dans la salle de bain ! Un Serpent ! Un bon mètre, vert sombre ! Sortie en trombe de ma chambre ! Le staff arrive et s’occupe de l’intrus …. « c’est pas grave, pas dangereux, juste un serpent arboricole qui de son arbre est passé sur le toit puis dans ma salle de bain »pour me rassurer, l’on me fait cadeau d’une espèce de citron dont les serpents détestent l’odeur. Sans doute efficace, mais depuis je ferme la porte de la salle de bain et lorsque que j’y entre, c’est avec une extrême prudence .

 

Ça, c’est de l’Aloa Vera : on ouvre les feuilles, la gelée à l’interieur est mélangée à un peu de glace pilée. Etale sur la peau, en fin de journée, après un massage, c’est une merveille de fraîcheur et de douceur. (je l’ai essayée)

La bulle et les vacances, c’est fini :-)) demain matin, départ pour Kep

Siem Reap – ANGKOR (7)

 Je n’allais pas passer une dernière journée ici sans un dernier regard à cette cité retrouvée. C’est donc à ANGKOR WAT que j’ai terminé cette journée. 

 

 

Angkor Wat n’est pas le site où mon émotion fut la plus grande, mais il reste le temple le plus gigantesque, le plus majestueux. 

 

 

 

 

 


 

 

See you soon !

ANGKOR – petites notions du travail de réhabilitation du site

Pour chaque temple,,toutes les pierres sont répertoriées, classées , numérotées. À partir de là, des plans détaillés sont établis, des pierres neuves sont taillées afin de remplacées celles manquantes.

 

 

 

 

Ce n’est autre qu’un puzzle géant !!!

Quand on imagine le nombre de temples, de bassins, les surfaces et,les hauteurs ! 

La rénovation est une chose, mais il faut aussi entretenir l’existant..C’est un travail de titan qui est réalisé. Un grand nombre de nations sont à l’origine de ces travaux. leur participation s’exerce tant par les subventions que par la mise en oeuvre.

Je trouve néanmoins regrettable qu’il n’y ait pas de supervisons globales. En effet si certaines rénovations sont de qualité remarquable, à l’identique, dans le respect des styles et des matériaux, (sans pour autant chercher à faire du neuf), il en est d’autres ( la Chine par exemple) pour qui les travaux sont un réel scandale.

Siem Reap ANGKOR (6)

C’est le jour le plus chaud depuis le début de la saison sèche et anormalement chaud pour cette fin février…

Juste la,visite de 3 petits temples. Après toutes les merveilles découverte ici certains petits,temples,finissent presque par perdre leur intérêt…

 

PREAH KHAN

A l’origine ce fut un monastère bouddhiste dont les représentations de Bouddha furent détruites par les Brahmanes (prêtres hindous) et remplacées par des représentations hindouistes,(une seule représentation de Bouddha est restée).

 

Ces statuts si elles représentaient Bouddha à l’origine ont été transformées en représentations hindoues essentiellement par la transformations de la position de,jambes (celles de bouddhjasant croisées en « fleur de Lotus »)

 

Pour arriver au centre du Preah Khan, une enfilade de galeries et de portes qui deviennent de plus en plus basses a mesure que l’on s’approche du centre (pour montrer son respect). À l’inverse les porte Est, etaient destnees a la sortie, en enfilade, elles deviennent de plus en,plus hautes en se diregeant vers l’exterieur

Au centre du temple , un grand Stuppa Bouddhiste en pierre qui fut rapporté au XVe siècle. Il y a des petits trous dans tous les murs au centre de l’édifice. A l’origine, dans chaque trou étaient enchâssés de l’or et des diamants, tout cela a été emporté et revendu.

De superbes sculptures, et l’emplacement de 3 Lingams (sexe des Dieux) , rond à la base pour Shiva, carré pour Brahma et octogonal pour Vishnu.

La dame, à droite du Stupa n’est pas d’époque Angkorienne… Mais permet d’établir une échelle


 

On retrouve comme au Ta Phrom, une végétation luxuriante qui a repris ses droits.

 

 

 

 

 

 

NEAK PEAN

Un grand bassin entouré d’escaliers et un sanctuaire au centre sur une petite île. Les pèlerins y venaient à l’époque pour y faire leurs ablutions sacrées. Les 4 déversoirs symbolisent 4 fleuves qui prenaient leur source au même lac prés du Mont Kailash au Tibet.

Peu de photo. Ce site est en travaux et peu accessible. Dommage car entourée d’eau l’accès y est très agréable et la géométrie du site demande sans une visite plus approfondie

 

Défilé d’organisations de soutien aux orphelins et enfants des rues

C’est en allant dîner au centre de Siem Reap, que nous avons par hasard assisté à ce mini carnaval, haut en couleurs et en musiques. Des sourires et de la joie sur le visage de ces enfants et adolescents, encadrés majoritairement par des bénévoles occidentaux

Siem Reap – ANGKOR (5)

Aujourd’hui dur dur !.. il fait extrêmement, (même les Cambodgiens le disent) chaud. Cet après midi la température fluctue entre 35 et 40, dans une atmosphère moite ! Donc petite journée sur le site, mais grande journée pour les yeux : TA PROHM

« À la différence de la plupart des autres monuments d’Angkor, Ta Prohm a été volontairement laissé dans un état proche de sa re-découverte au début du xxe siècle. Néanmoins beaucoup de travail a été nécessaire pour stabiliser les ruines et en permettre l’accès, afin de maintenir « cet état de négligence apparente » (Freeman et Jacques) ».

Si je donnais un nom à ce temple, ce serait Temple des Racines ( ou temple pour Charlotte…)




Non non, vous ne rêvez pas, c’est bien moi (à droite), initiée à la vénération de Bouddha !

Balade sur le baray (réservoir d’eau) occidental

Construit près d’un siècle et demi après le baray oriental, sous le règne d’Udayadithyavarman II. (1050) C’est le plus grand des baray : 7.900 mètres de long sur 2.200 de large, construit entre des digues dont la hauteur varie de 10 à 17 mètres. Il pouvait contenir 80 millions de m3 d’eau pour un volume de terrassement de 22 millions de m3. Alimenté par la Siemreap canalisée, son flanc oriental se confond avec un plan d’eau naturel.

Restauré au début des années 1950, il occupe grosso modo son espace originel

Hormis son histoire, ce réservoir permet aujourd’hui l’irrigation des rizières environnantes et est un bassin de pêche important. 


Ce réservoir est aussi une sorte de base de loisirs pour les cambodgiens, avec ses restaurants locaux, sa plage…

 

 

 


 

Au centre du,lac, une île minuscule comportant un tout petit temple hindoue , dont il reste quelques fresques.

 

 

Et si le soleil n’était pas au rendez vous avec sa grosse boule rouge, le sunset nous apporta un ciel magnifique.

 

Siem Reap – ANGKOR (4)

Départ au soleil levant

Départ

Aujourd’hui, visite de 2 sites situés à plus de vingt kilomètres du centre d’Angkor. BATEAY SREI et KBAL SPEAN

Le premier est un temple délicieux, tout en grès rose, magnifiquement restauré et recouvert de fresques très finement sculptées.

« Banteay Srei est un bijou sculpté dans du grés rose qui change de couleur suivant l’ensoleillement. Plusieurs pavillons très bien conservés dont les façades sont finement sculptées d’une multitude de motifs fleuris et de scènes de la mythologie hindoue, de véritables dentelles. L’archéologue Maurice Glaise le qualifie Bantey Srei de  » plus joli des temples Khmers « . (il fut aussi rendu célèbre par le vol d’un Linteau de 800 kg par André Malraux…) . Baptisé « la citadelle des femmes » il est entièrement décoré de reliefs d’une perfection surprenante… »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une quinzaine de kilomètres plus loin,


KBAL SPEAN                  Là, il faut monter,(mais pas des escaliers !). Deux kilomètres de grimpette sur un joli sentier, en sous bois slalomant entre racines et rochers, nous mène à ce site naturel.

 

 

 

Et pour se rafraîchir en arrivant, un petit bain de pieds. (j »espere ne pas attraper une quelconque maladie par les orteils 😉

 

 

 

 

 

« Kbal Spean, « tête de pont » en cambodgien, connu aussi sous le nom de « rivière aux mille Lingas », est constitué de sculptures, datant du XI au XIIIème siècle et creusées dans la roche du lit de la rivière sur une longueur de 200 mètres entre un pont et une cascade. 1000 « lingas » (je ne les ai pas compté) , symbole de fécondité, formés d’un cylindre (symbole phallique) enchâssé dans un socle carré (la matrice), sont sculptés par groupes importants dans la rivière.

Un Vishnou couché bien visible, au fond d’une cascade et d’autres représentations peuplent les rochers, (certains à sec en cette saison)

L’eau de Kbal Spean va rejoindre les rivières Siem Reap et Puok en passant par le temple d’Angkor 

 

Au fond de l’eau, Yoni a 5 linga


 

Siem Reap – ANGKOR (3)

Encore de nouveaux temples découverts. Et encore des escaliers… D’ailleurs sur les panneaux ce n’est pas « go up » qui est écrit, mais « climb.. »

Sur le TAKEO, le « temple Montagne »

Et certains d’entre vous connaissent ma passion pour l’escalade ! Ce n’est pas tres visible sur les photos, mais les escaliers sont vraiment tres tres raides et certains tres hauts !

Et si tout va bien en montée, et que je suis heureuse d’arrivée en haut…







Ce n’est pas la même chose pour la descente !..

Non, on ne se moque pas…

 

 

 

 

 

 

 

 

Jacques, le pied plus sûr que moi – noter qu’ici, il s’est arreté pour regarder le paysage – (mais regarder le garçon, à gaude de la photo).

 

 

 

La terrasse aux éléphants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PRASAT SUOR PRAT (2 des 12 tourelles, face au palais royal)

 

 

 

TOMMAMON – un charmant petit temple restauré par les Français en 1947

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SPEAN THMA (temple non restauré dont il subsiste de magnifiques fresques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La « tâche »‘lumineuse blanche, n’est autre qu’une toile d’araignée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et pour finir la journée, un somptueuse fresque de Shiva chevauchant Garuda

 

Siem Reap – ANGKOR (2)

Un début de journée qui fut pour moi un émerveillement : Le BAYON.

C’est la journée entière que j’aurai pu passer à admirer cette forêt de tours et de tourelles dédiées à Brahma. Dieu de la Terre et de la Vie. Quatre têtes symbolisant les 4 points cardinaux.

 

 

 

 

 

Le BAPHUON

Magnifique et très grand temple que était en grand partie détruit, dont une partie s’effondra à l’époque des Kmeres rouges. Les premiers travaux commencèrent en 1960 et furent interromptus par les guerres.

Les KR détruisirent, en 1975 à Phnom Peng, tous les plan de ce site. A partir du,debut des annees 1990 Sous le parrainage de la France toutes les pierres (y compris certaines retrouvées en pleine forêt ) furent répertorier. La fin du chantier de,reconstruction se situe en 2011

 

Système d’emboitage des pierres

Numérotation des pierres..

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Un Lotus parfaitement reconstitué

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voici Jacques, dans les pierres du BAYON

 

 

Sur certains sites importants, si ces messieurs peuvent pénétrer en short ou bermudas , il n’en ai pas de.meme pour les dames. On je m’équipe ….Merci sœurette pour l’équipement !

 

Siem Reap – ANGKOR

 

Aujourd’hui, premier jour sur le site…

Une immense forêt, dense, rafraîchissante. Des temples, des petits, des grands, d’immenses… Un univers végétal dans laquelle la main humaine a fait pousser des splendeurs minérales.

Ici et les jours prochains vous trouverez des images. Peu de commentaires, car je m’avoue ignorante de toutes ces fresques, de tous ces édifices, de toute cette culture.

Si j’acquière un minimum de connaissance, je vous en ferais part. Je prépare en annexe une rubrique sur les Dieux qui peut être nous éclairera sur certains.

Un mot tout de même sur le temple principal que nous connaissons tous, au moins par les images : ANGKOR WAT.

Édifice monumental qui bien que fortement détérioré est recouvert de fresques, de bas reliefs, finement ciselés. Un univers entouré d’eau, garni de bassins. Un temple oublié ou vivent encore des divinités vénérées.

 

Angkor Wat dans la brume

Angkor Wat.

Angkor Wat (intérieur)

Raide raide les escaliers Vous m’imaginez ? (en bas, Jacques)

 

Retour à Siem Reap

Départ ce matin pour un come back à Siem Reap. Aucun regret à quitter Phnom Peng, mais contente d’y être passée.

La route Phnom Peng /Siem Reap passe par le nord du lac Tonlé Sap J’en aurais donc  fait tout le tour. 

Ici, contrairement au Sud, la campagne est très verte,  la prochaine récolte de riz est en préparation , les arbres sont nombreux. Cette différence de végétation correspond parfaitement aux zones inondées en saisons humides.

 

Arrivée au centre ville Siem Reap  J’apprécie une fois encore sa tranquillité de petite ville de province (tranquillité relative, nous sommes en Asie…)

 

Et demain, le grand jour : je pars à la découverte du site d’Angkor !

Deux jours à Phnom Peng

Découverte de la capitale du Cambodge. Phnom Peng est une ville (à mon goût) sans grand intérêt, à de rares exceptions près

En terme d’urbanisme, c’est l’anarchie total : on rase n’importe quoi pour construire un building. De vielles maisons coloniales magnifiquement restaurées côtoient des petits immeubles en béton large de 5 mètres et haut de 3 ou 4 étages. Dans certains quartiers, le tourisme sexuel devient très présent…

Et surtout, s’il fallait une démonstration de la corruption qui règne ici, c’est à Phnom Peng qu’il faut venir : une circulation assez dense , mêlant des centaines de motos aux innombrables Tuk-truck, d’anciens cyclo pousses où pédales des hommes souvent âgés, des camions, des charrettes et slalomant au milieu de tout cela un nombre incalculable de somptueux 4×4. Même de clinquant Hummer, bien plus fréquents qu’à Paris. Les petites et moyennes voiture n’existent quasiment pas

Le musée nationale est passionnant.

sa magnifique esplanade, construit par les Français à partir de 1917, occupe un vaste bâtiment de couleur ocre, situé près du Palais Royal de Phnom Penh entre les rue 184 et 178.

 

 

 

 

Le vieux marché est remarquable par son architecture Art Deco

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La poste : un peti chef d’œuvre d’architecture coloniale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un petit tour dans l’île de la soie nous ramène dans la sérénité de la campagne cambodgienne à quel ques petits kilomètres de Phnom Peng : une petite île sur le Mékong que l’on rejoint par un bac.

 

 

Contente d’avoir bien négocié ….

En route pour Phnom Peng

 Pursat : Je passerai sur le petit déjeuner…  Après un tour au marché local, Michèle et moi reprenons le bus en direction de Phnom Peng

 

Installation dans nos hôtels respectifs et dîner au FCC avec Jacques 

 Le FCC, un restaurant en terrasse, surplombant le Tonle Sap River à quelques centaines de mètres  avant qu’il ne se jette dans le Mékong. Mékong que nous apercevons au loin, large, puissant tranquille.      

Le FCC (Foreign Correspondents Club) fait partie de ces lieux mythiques de l’Indochine coloniale ou post-coloniale, qui font rêver les nostalgiques de la « belle époque », qui s’imaginent en Malraux rapatriant en contrebande quelques superbes statues angkoriennes dérobées dans un temple inconnu de la jungle cambodgienne

Jacques : un ami de longue date de ma chère amie Jeanne. Jacques dont je fais connaissance ce soir, après de nombreux échanges par mails et téléphone, et avec qui je vais poursuivre ma route. 

Après le dîner, une grosse bise à Michèle qui reprends demain l’avion pour la France.