Plateau BOLOVEN

Une journée passée sur ce grand plateau, situé entre Pakse et le Vietnam. À une altitude d’environ 1000 mètres, la température est beaucoup plus agréable que dans la plaine, petite fraîcheur même, le matin.

Après un départ sous une pluie fine, c’est la découverte d’une végétation verte et variée. Il est dommage que le temps soit,couvert, car de heures montagnes dominent le plateau et les paysages doivent être magnifiques. (dommage aussi pour les photos)

Découverte de plantation de thé, et surtout de café : la richesse de cette région avec d’importantes exportations notamment vers la France.

 

 

Ici, fleur de caféier. Un parfum semblable à celui du Jasmin

 

 

 

 

Préparation de mon café …

 

 

 

 

 

 

Séchage de grains du café

 

 

On se croirait à l’ile de la Réunion .!!!

 

De profondes vallées creusées dans ce plateau et l’eau s’y précipite en magnifiques cascades bordées de forêts. Il y a ici de quoi faire de superbes randonnées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Diverses ethnies peuples la région (il existe pres de 200 ethnies au Laos) dont certaines ne parlent pas le laotien et vivent dans des conditions de très grande pauvreté.

 

Dans ce village beaucoup d’enfants.

Des ONG travaillent à leur scolarité. À l’école, ils apprendront le Laotiens. Ici les familles vivent dans des maisons collectives. Il y en a certaines qui regroupent 70 personnes soit 4 ou 5 familles. (les enfants ci-contre, jouent sous une de ces maisons.!.)

Les familles sont polygames (pas plus de 4 femmes pour un homme…). Les petites filles peuvent être mariées dès l’âge de 4 ou 5 ans. Elles vivent alors avec la famille de leur époux. Elle ne partageront leur lit qu’à partir de 14/16 ans.

 

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Et enfin, enfin des éléphants !!!! C’est la première fois que j’en vois depuis que je suis au Laos.

Dans ce pays dit « du million Éléphants », il n’en reste plus que moins de 1500 plus quelques troupeaux d’éléphants sauvages. et ils auront disparu d’ici 50 ans si rien n’est fait.

« Combien d’éléphants trouve-t-on aujourd’hui sur le sol laotien?

Le nombre d’éléphants présents sur le territoire est difficile à déterminer. Il est estimé à environ 1200, dont pas moins de 500 animaux domestiqués.Cependant, chez les éléphants apprivoisés, le taux de natalité est en baisse constante ces dernières années tandis que celui de mortalité ne cesse d’augmenter. On dénombre en moyenne chaque année seulement une à deux naissances pour dix décès.

Comment expliquez-vous ce déséquilibre démographique

Historiquement, les bêtes étaient utilisées pour le transport du riz et du bois de chauffe, ce qui leur laissait du temps libre pour se reproduire. Aujourd’hui, le rythme de travail est tel qu’à la fin de la journée, les cornacs préfèrent laisser les éléphants attachés à un arbre toute la nuit afin de pouvoir les faire travailler dès le lendemain matin. A cette allure, impossible de se reproduire. Ajoutez à cela une population vieillissante et un manque à gagner significatif pour les cornacs à chaque grossesse et vous comprendrez pourquoi le taux de natalité chute de façon spectaculaire.

Etes-vous pessimiste quant à l’avenir de l’éléphant domestique au Laos ?

Au train où vont les choses, les éléphants domestiques auront disparu des terres laotiennes d’ici 50 ans. Depuis le début de l’année, seul un éléphanteau a vu le jour et l’on ne dénombre que six femelles de moins de dix ans pour toute une classe d’âge. Si l’on veut pouvoir espérer sauvegarder, grâce à la reproduction, une centaine d’éléphants d’ici 30 ans, il faut inverser la tendance dès maintenant.

Quelles sont les attributions de l’association ElefantAsia?

Sensibiliser, réaliser un travail vétérinaire sur les éléphants domestiques et développer les activités économiques alternatives sont les principales missions de l’association. Nous aidons par exemple à remplacer le débardage par le tourisme. En plus de faire vivre les cornacs, cela permetd’apporter une économie nouvelle dans les villages par l’artisanat, la cuisine… Nous avons également mis en place des randonnées à dos d’éléphants à Hongsa, dont les retombées sont plus que positives. Les cornacs nous sollicitent. Cela demande moins de travail qu’avec le bois et le danger est moindre. Enfin, le tourisme n’est pas non plus incompatible avec la gestation et pour le coup, l’éléphanteau attire les touristes, ce qui permet de le valoriser.

Comment encourager la reproduction?

Nous travaillons actuellement sur un projet de « congés maternité ». L’idée est de remplacer les femelles au travail par des motoculteurs afin de réduire le manque à gagner dû à la grossesse.

http://www.elefantasia.org/spip.php?rubrique1

 

 

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