See you…

Il y a eu le premier, voici le dernier (Tuk Tuk) …

Siem Reap, Angkor, Phnom Penh,Luang Prabang, Vientiane, Si Phan Don, Otres, Kep, Kampot, Tonle Sep, Mékong …

 

Au Revoir et j’espère à bientôt !…

Phnom Penh – Ça sent le retour

Lever du soleil à Phnom Penh.

Au premier plan, FCC – Foreign Correspondents’Club Of Cambodia – qui a fait les beaux jours de la presse internationale pendant le guerre du Vietnam. Cet établissement (bar restaurant et hôtel) est un des lieux « branché » de la capitale

Cette ancienne maison coloniale demeure pleine de charme avec ses escaliers et plafonds en bois et pierre et ses decorations sur le theme angkorien

Ses terrasses donnent sur la rivière Tonlé Sap au premier plan et le Mékong au second plan. Les deux fleuves se rejoignent à quelques centaines de mètres de là. L’on aperçoit, à travers la terrasse du FCC l’immense fleuve qu’est le Mékong à quelques dizaines de kilomètres de son delta

Des le matin tôt, les Tuk Tuk sont à l’œuvre, à la recherche de clients.

Ici, un aperçu du nouveau Phnom Penh. Les buildings flambant neuf côtoient les bâtiments anciens, les bidonvilles noyés au millieu de tout cela et tout ceci sans la moindre règle urbanisme.

Je consacre ma journée à courrir les marchés, le musée, les terrasses de café…

Et je termine ma journée entre les mains d’un masseur aveugle. Un délice.

Kep / Kampot

Une nouvelle journée à sillonner la région. À 40km au nord de Kep, Kampot et sa région. Surprenante de verdure. Le massif des cardamones au Nord de la région bloque les nuages qui viennent de la mer. Cette region, même en saison sèche est régulièrement arrosée. D’où cette végétation abondante, et ces cultures multiples.

Beaucoup d’arbres fruitiers : jacquiers, arbres à Durians, manguiers, mangoussiers, ananas…

 

 

Même taille, même couleur, mais ce ne sont pas des abricots : il s’agit de mangues sauvages. Très juteux, un doux parfum de mangue, sucré et acide.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

charmante terrasse pour un déjeuner paisible.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La rivière, qui longe un temple, à Kampot

 

 

 

Crevettes qui sèchent au soleil

Moine, dans un temple dominant Kep

 

 

Environ du temple

Jolie propriété (bientôt une guesthouse)

Vue générale Kep, en fin de journée sous un ciel très couvert. – au fond, l’île aux lapins

 

 

Kep – une journée qui décoiffe …

Départ ce matin, sous un ciel nuageux. Aie mon moto driver ayant prévu un peu de distance et des pistes et chemins, le voilà avec un moto plus grosse que d’habitude. En route… Ouïe, ça va vite (pas très habituée la cocotte) et en plus l’équipement n’est pas vraiment top. On croise les doigts, serre les fesses et l’on reste relax. Tout va bien…

Un premier arrêt dans une plantation de poivre : je sais tout, le noir, le blanc, le rouge.

Tiens jolie fleurVous connaissez ?

une noix de cajou ! J’ai même goûté le fruit rouge : la chaire apres dans la bouche, mais juteux et parfumé.

et ce truc qui ressemble à une pomme ? Un nom étrange. Hum, délicieux…

Allez on reprend la route, enfin, le chemin. Pour arriver à une association qui donne un peu de travail à la population : des bijoux en noix de coco, du tissage et aussi des paniers fabriqués à partir de sac plastiques recyclé (plutôt jolis d’ailleurs -pas les plastiques, mais les paniers ). Ici, des sacs recuperés, lavés et en train de sécher.

Bonne idée mais : il s’agit d’une association gouvernemental (une de plus). Les gens sont payés, pour les panier 2$ jour). Il faut environ 2 jours pour fabriquer un panier. Ces paniers sont alors venus aux touristes (plutôt dans les Resorts) au prix de 30 à 40$. Ou va la différence, personne ne le sais.

Nouvelle destination. Qu’est ce donc ? De la pluie!.. Odeur de la terre… plus que quelques kilomètres…

Nous voici arrivés, trempés, dans un site fort joli. Au pied d’une montagne un grotte.

Enfin, plutôt un réseau de galeries souterraines qui aboutissent à un puit de lumiere : une cavité creusée du sommet de la montagne jusqu’aux niveau des grottes.

Un petit lac souterrain.

Et dans les grottes, bien sur des bouddha et même le contraire de bouddha (Satan ?) – le bouddhisme cambodgien est très fantaisiste.

Nous attendons que la pluie s’arrete pour repartir

. Pistes, chemin, nous arrivons à une immense zone de marais salants.

Ici, pour ces gens qui travaillent sous le soleil torride, les pieds dans le sel, le salaire est de 3$ jour pour les hommes (2,5 pour les femmes)

Un peu plus loin un plage. Charmant endroit même si la plage est très sale. Un village de pêcheur, sous les cocotiers.

Mais c’est l’heure de goûter ! Installés entre le cocotiers, nous dégustons. Crabes, crevettes au poivre et mois de coco.

C’est pas tout, le ciel s’obscuurcit il faut rentrer.

Ce n’est plus une piste, mais un raccourci. Carrément un sentier dans lequel nous slalomons : trouille !

Un dernier petit arrêt avant d’arriver et avant l’orage.

Cette horrible maison, il y en a plusieurs dans la région, sert à nicher les hirondelles. Objectifs, elles s’y regroupe et font des nids. Ceci sont revendus fort cher aux chinois et malaysiens qui en sont très friands… Pauvres hirondelles.

Lorsque l’on se trouve près de cette usine à nids, le bruit des piaillements est assourdissant.

Retour à l’hôtel, couverte de poussière. l. Voilà une journée bien remplie qui se termine par un orage splendide et une pluie torrentielle.

Mais plus d’électricité. Donc éclairage à la lampe touche ou plutôt la frontale (merci les Bardot, mais la prochaine fois achetez un lampe étanche car c’est le noir total dans la salle de bain et sous la douche la frontale, pas pratique)

Kep

Une nouvelle journée fort agréable à parti de Kep : ce matin traversée en bateau pour l’Ile aux lapins (Anne Marie, je suis sur tes traces) peux de choses à raconter, justes quelques images :

 

 

 

Depart : Au fond, Kep, et dans les feuillages, les villas désertées.

 

 

 

 

 

 

L’île est en vue et me paraît une très bonne destination pour la journée. Essentiellement une plages, 3 ou 4 buvettes restaurants et un vingtaine de bungalows pour qui veut passer la nuit ici.

 

 

 

 

 

Je débarque, superbe !

 

Avant de partir un peu à la découverte du lieu. Un « Ice tea with ginger et honey » (j’en connaîs qui aiment) !!

 

 

 

 

 

 

Allez en route :

Retour vers la plage,

 

 

 

Allez, une petite baignade… Ah, ici l’eau est plus fraîche qu’à Otres Beach : au maximum 30°.

 

Cette chaise, à l’ombre, me séduit!..

 

 

 

pieds en éventail avec un bon bouquin, je supporte.

 

 

Tout frais de la mer à mon assiette

Et en fin d’après midi, après plusieurs baignades, retour par le bateau.

La traversée est pour le moins houleuse et donc humide!… il était inutile que je me sèche après la dernière baignade, car en accostant l’on pourrait penser que la traversée à eu lieu à la nage!… 😉

 

Kep –

Pour commencer la journée, un,ballade ce matin, à travers la ville. C’est une très petite bourgade mais qui s’étend sur environ 5 km le long du littoral

 

Tout d’abord, une impression bizarre de ville fantôme dont les villas en partie en ruines et entourées d’immenses jardins en fiches s’alignent le long de grandes rues bitumées

 

 

 

 

 

 

 

Personne, si ce n »est un vélo ou un Tuk Tuk de temps en temps

Puis traversée de la place principale, ou une multitude de paillotes appellent à la paresse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par la route de bord de mer, direction le marché aux crabes. (quelle circulation !!)

 

 

 

 

 

 

 

En chemin quelques pêcheurs s’occupant de leurs filets

 

 

 

 

 

Arrivée au marché dont la spécialité comme son nom l’indique, est le crabe.

Ici, les femmes trient les crabes par taille

 

 

Retour à la guesthouse ou je me pose une petite heure avalant de repartir sillonner la campagne en moto (non je ne conduis pas, mais seule, nettement moins cher de se faire accompagner en moto qu’en Tuk Tuk)

Joli trajet a travers une campagne verdoyante, à travers des rizières asséchées mais aussi des champs de maïs, des cultures de haricots verts (longs de 50 cm) , de concombres…

Enfin, arrivée à un charmant lac « secret Lake » Un lac naturel dont une digue à été surélevée afin d’en augmenter la capacité et de favoriser les cultures. Un lac entourée de hautes collines arborées et dont les pistes qui y mènent sont recouvertes de terre rouge (presque le Salagou -pour qui connaît)

 

Ici personnes, si ce n’est une « petite aire de loisirs », de paillotes et de pédalos en cygne. Le week end, les cambodgiens s’y retrouvent pour des pique-niques/BBC.

 

 

 

 

 

 

 

Très calme, personnes mise à part quelques chiens. Les vaches en,profitent pour faire la sieste.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour par le marché aux crabes (bleus)

1kg 1$!… Allez c’est parti

 

Tout est prévu. Des petites dames font cuire notre « goûter ».

 

 

 

 

 

 

Achat d’un Durian (le truc qui pue).

 

Les marques rouges sont les signes du propriétaire Si le fruit n’est pas bon, il le change.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et nous repartons, nos crabes cuits et donc tout roses, jusqu’à la corniche ou nous nous installons pour déguster.

Mon chauffeur

 

Et moi. (pas terrible le cadrage) mais les crabes sont délicieux.

 

 

 

 

 

 

Je mange aussi du Durian, mais bof bof. Soit, très sucré, paraît-il bourré de vitamines, mais aussi légèrement gluant….. Je dirais écœurant. Mais il en faut pour tous les goûts.

 

Une excellente journée.

Kep

Me voici arrivée à Kep. Charmant est faible pour qualifier ce lieu situé entre mer et montagne. Kep, au Sud du Cambodge, est proche de la frontière vietnamienne

Kep, une histoire particulière :

Kep à été fondée en 1908 durant le protectorat français. La ville à connu un essor dans les années 1960, et rebaptisé Kep-sur -mer. Elle été, jadis, le lieu de villégiature le plus prisée de la haute société Cambodgienne et Française. Nombreuses villas, encore en ruines de nos jours, peuvent témoigner de cet âge d’or. Durant le génocide perpétré par les Khmers rouges, Kep a totalement été réduite en cendres, elle à accueillis l’un des derniers bastions des tortionnaires avant l’arrivée des Vietnamiens en 1979. De nos jours, Kep se développe de plus en plus vite, mais tiens à garder son image de marque. Plusieurs ressort de luxe on vu le jour durant les précédentes années, mais également quelques établissements comme la Rega GH, qui offrent aux touristes des logements de qualité à moindre couts. A seulement 170 km de Phnom Penh, elle reste la meilleure destination pour fuir la pollution et retrouver le calme de la nature.

Une impression de Rivera à la Française, avec d’immenses avenues et en même temps, quasi personne. Le calme.

Quelques somptueuses villas (neuves ou restaurées), et aussi d’anciennes maisons, en ruines, qui n’attendent que des acquéreurs fortuné pour retrouver leur faste d’antan.

…La jetée

À priori les prix s’envolent, de gros investisseurs cambodgiens,,mais aussi chinois et russes semblent s’intéresser à ce lieux hors du temps!… beaucoup de choses risquent de changer ici.

En attendant, je me suis trouvée une adorable guesthouse blottie dans un merveilleux jardin, tenue par un couple de Français, à prix très raisonnables.

Au fond, derrière la végétation, ma chambre.

De la salle à manger…

Et ici, il n’y a pas que la mer et la ville, mais plein d’autres choses à faire… À suivre

J’étais en vacances…. Otres Beach

Je me suis posée 3 jours dans un petit paradis.

Mon dernier article, je l’ai écrit du Laos.

Depuis :

Un grande journée passée en car vers Phnom Penh. Départ de la guesthouse à 8 heures, puis bateau, attente du bus avec préparation documents pour la douane.

Puis c’est parti : une bonne heure à la frontière où, bien que long, les formalités se sont passées sans soucis et voilà le visa pour le

CAMBODGE.

Bus relativement confortable et direction plein Sud sur une des routes principales du Cambodge… donc régulièrement sur quelques centaines de mètres, des tronçons en terre et des ornieres bien profondes…

Tiens on s’arrête ? En pleine campagne ? Crevé !

Tout le monde descends et avec le sourire attend que tout soit reparé (j’ai bien dit reparé et non changement de roue !).

Après une bonne heure on repart.

Arrivée à Phnom Penh a 23h. … à environ minuit, je suis dans une chambre

Gros dodo, puis ré bus direction Sihanoukville (4heures) puisTuk Tuk et me voici à Otres beach, devant la guesthouse « Wish you were here » ou je retrouve Junie (une amie de Lucas, rencontrée à Bali)

Confortable installation et rapide visite des lieux : Le paradis ! la mer, quelques guesthouses, un peu la Thaïlande il y a 20 ans. Donc c’est decidé, ici je me pose, je prends des vacances : chaise longue sous les arbres, bouquin, baignade et on recommence.

Une petite aventure, il en fallait bien une : ça bouge dans la salle de bain ! Un Serpent ! Un bon mètre, vert sombre ! Sortie en trombe de ma chambre ! Le staff arrive et s’occupe de l’intrus …. « c’est pas grave, pas dangereux, juste un serpent arboricole qui de son arbre est passé sur le toit puis dans ma salle de bain »pour me rassurer, l’on me fait cadeau d’une espèce de citron dont les serpents détestent l’odeur. Sans doute efficace, mais depuis je ferme la porte de la salle de bain et lorsque que j’y entre, c’est avec une extrême prudence .

 

Ça, c’est de l’Aloa Vera : on ouvre les feuilles, la gelée à l’interieur est mélangée à un peu de glace pilée. Etale sur la peau, en fin de journée, après un massage, c’est une merveille de fraîcheur et de douceur. (je l’ai essayée)

La bulle et les vacances, c’est fini :-)) demain matin, départ pour Kep

4000 Îles. -Si Phan Don

PRESENCE FRANCAISE

Deux îles importantes et proches dans le Sud de cet Archipel : Don Diet et Don Khone (ou je suis). Le Sud de cette seconde îles se trouve en aval des chutes d’eau du Mékong

Lors de la colonisation, la présence Française était ici importante. Le Mékong est navigable en amont et en aval des chutes. Il fallait trouver une solution pour le transport des marchandises.

Les Français ont fait construire un pont entre ces deux îles

 

 

 

 

 

Et une voie de chemin de fer (5km, à priori la plus courte qui n’ait jamais existėe), permettant le transport des marchandises du Nord au Sud La voie n’existe plus bien que quelques rails subsistent, servant de clôtures.

 

 

 

Mais la locomotive est toujours la.

 

 

 

 

 

 

Sont également visibles :

 

L’ancienne école (qui a brûlée il y a peu de temps,)

 

 

 

 

 

 

 

L’hôpital, qui fut rénové et est utilisé comme hôtel (plutôt chic)

 

 

Et la petite gargote ou je grignotte parfois,, n’était autre que l’église.

Je quitte ces îles paisibles ou l’activité traditionnelle est encore présente , demain.

Je quitte en même temps le Laos pour un retour au Cambodge. (sans doute rien sur le blog avant samedi soir ou dimanche). Bon week end à tous.

 

4000 Îles. -Si Phan Don

Ce matin, levée tôt afin de profiter de la fraîcheur. j’ai décidé de faire une grande balade à pied jusqu’au sud de l’île : endroit l’on l’on peut parfois apercevoir quelque uns des rares dauphins d’eau douce (il n’en reste plus qu’une vingtaine ).

 

 

 

 

 

Après 1/4 d’heure de marche, un véhicule me propose de m’accompagner (free je précise) donc en voiture. À 2km de là, il,me dépose sur une somptueuse plage surplombant un bras du Mékong. À noter qu’en saison des pluies, j’e serais dans l’eau en prenant cette photo…

 

 

Pas de Dauphin, mais une charmante gargote ou je prends mon café. je discute de mon programme et une idée me séduit :

 

J’embarque sur le fleuve calme, slalomant entre îles et îlots.

 

 

 

Le « capitaine »…

 

 

 

 

 

 

 

 

À terre, une moto m’attends pour me conduire à une dizaine de kilomètres aux Chutes du Mekong

En effet, au niveau de ces îles, le Mékong franchis « une marche » d’environ 15 mètres. Ici, la principale, qui s’étale sur un bon kilomètre.

Si cette chute n’est pas le Niagara, en saison de pluies son volume en est supérieur.

 

 

 

 

Comme partout dans le monde, la moindre piscine est un attrait pour les enfants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m’en reviens par le même chemin sous un soleil fracassant.

 

 

 

 

 

Les montagnes que l’on aperçoit se trouve au Cambodge…

 

De retour à la plage, je me fais raccompagner en moto, avec un petit détour à une autre chute d’eau , tout aussi jolie bien que plus étroite et se terminant par un goulet rocheux.

 

Ici en saison humide, l’eau boueuse recouvre la quasi totalité des rochers

 

À imaginer en saison des pluies…

Il est 13 heures lorsque je rejoins mon bungalow ou je me réfugie jusqu’à 5 heures pour me protéger de la chaleur. Les 40 ne doivent pas être loin.

Pour quelqu’un qui avait décidé de marcher, c’est raté !

 

 

4000 îles – Siphandan

Nouveau déménagement, nouvelle expérience du bus local (même modèle que l’autre jour) ou nous nous serrons à une trentaine.

Pour ma part, vénérable Mam (c’est le surnom dont on l’affuble ici. Madame, maman, ???) on me concocte une place la plus confortable possible : un une banquette rembourrée à l’arrière. Donc pas trop tassée et je respire

Direction le Sud

Voici le port, j’embarque.

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis aux 4000 îles. Région située à l’extreme sud du Laos, face à la frontière,cambodgienne. ici, le Mékong atteint sa plus grande largeur, 12 à 14 km. Il se divise en une multitude bras qui laissent apparaître (surtout en saison sèche, une infinité d’îles et d’îlots) , un véritable labyrinthe.

Certaines îles, grandes, sont habitées. Elle deviennent touristique, mais pour l’instant un tourisme bon enfant, plutôt sac à dos, petites gesthouses. Pour ma part, je suis à Don khone une des trois plus grandes îles.

 

L’atmosphère et calme et relax. Les habitant souriants et avenants vivent au rythme du fleuve et de la température exterieure.

Voici un chouette bungalow, vue Mékong avec air con (c’est vraiment pas superflu !)

 

Vue d’une terrasse, en buvant un jus de fruits

 

Vue du bungalow

 

 

 

 

 

 

Et ce soir, coucher très tôt dans la perspective d’un levé matinale pour profiter de la fraîcheur.

 

Au milieu de nulle part …

Départ de Paksé, direction le Sud. Choix entre voiture privée (400 000kips) ou bus public (30 000kips), le choix est vite fait !

En voiture…. (mon sac, sur le toit n’a qu’à bien se tenir)

L’avantage, je ne suis pas seule. Bagages en tout genre, caisses de bière (on ne sait jamais, ça peut servir…) marmite d’eau pleine de poissons vivants, une poule… Et surtout des femmes et des enfants qui animent le voyage par leurs rires.

 

 

 

 

 

Après quelques détours dans de petits villages reculés afin de déposer et faire monter quelques quelques personnes, me voici arrivée.

Un minuscule village en retrait du Mékong, quelques éléphants et la nature à l’infini.

Je me trouve un petit bungalow sur pilotis avec moustiquaires aux fenêtres et au dessus du lit.

Devant moi, un immense marécages, des buffles, quelques éléphants, des oiseaux et plein de papillons ! une petite mare, des lotus blancs, quelques fleurs exotiques. Un endroit à ne rien faire, juste s’impregner de l’environnement.

Les buffles se rafraichissent dans les hautes herbes (photo un peu flou car fortement zoomee)

 

 

Apres un diner ou je savoure le calme (et un gateau au chocolat) je rejoins ma chambre pour le moins isolée (les autres bungalows ne sont pas occupés), je fais brûler une spirale (deux précautions valent mieux qu’une). Une douche : tiens, je ne suis pas seule ! Un énorme gecko me surveille (j’aime moyen)

Je laisse les volets ouverts pour profiter de la lune et Au lit ! Planquée sous ma moustiquaire, j’écoute pour m’endormir, les geckos qui discutent.

Cacophonie !!! Le soleil se lève et pendant une dizaine de minutes grillons, cigales et autres criquets entonnent une chanson. Un bruit incroyable !

Lorsqu’ils veulent bien se taire, je peux me rendormir… Ah j’ai dormi 12h… Vite le petit déj.. Il en fallait bien un ! Je croise un serpent (il a plus peur que moi !)

Prête ? Allez direction le village qui se trouve à 1 km

 

 

 

 

 

 

 

 

pas grand chose… Quelques maisons de bois, une école, une ou deux micro épiceries… Et ici comme ailleurs, chacun a son antenne parabolique.

 

Amis parisiens, pas de panique. Je ne suis pas au fond de la jungle… Mon nom n’est pas Indiana Jones. Je suis simplement un peu en dehors des sentiers battus, à un endroit ou il y peu de touristes, mais quelques hébergements, l’électricité et même la WiFi.

 

 

Si si, je vous assure, il m’a fait un clin d’oeil…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors je suis,partie en balade ,sur son dos. En éléphant, c’est une autre façon de prendre de la hauteur….

 

 

 

 

 

 

 

Il m’a emnené voir le Mont Asa : Phou Asa est composé de plusieurs tours rappelant un château fortifié. Elles s’élèvent a environ 2 m et sont faites de pierres plates posées les unes sur les autres pour former une enceinte autour d’un donjon.

Les Laos la vénèrent comme l’ancienne forteresse d’un roi Attapeu. D’autres pensent qu’il s’agit d’une sorte de mégalithes rituels mais, comme beaucoup d’autres sites archéologiques du Laos, le mystère de ses origines reste entier.

De retour, je lui dit au revoir. Pas très rassurée, mais lui il semble,bien se marrer.

 

Belle journée !

 

Plateau BOLOVEN

Une journée passée sur ce grand plateau, situé entre Pakse et le Vietnam. À une altitude d’environ 1000 mètres, la température est beaucoup plus agréable que dans la plaine, petite fraîcheur même, le matin.

Après un départ sous une pluie fine, c’est la découverte d’une végétation verte et variée. Il est dommage que le temps soit,couvert, car de heures montagnes dominent le plateau et les paysages doivent être magnifiques. (dommage aussi pour les photos)

Découverte de plantation de thé, et surtout de café : la richesse de cette région avec d’importantes exportations notamment vers la France.

 

 

Ici, fleur de caféier. Un parfum semblable à celui du Jasmin

 

 

 

 

Préparation de mon café …

 

 

 

 

 

 

Séchage de grains du café

 

 

On se croirait à l’ile de la Réunion .!!!

 

De profondes vallées creusées dans ce plateau et l’eau s’y précipite en magnifiques cascades bordées de forêts. Il y a ici de quoi faire de superbes randonnées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Diverses ethnies peuples la région (il existe pres de 200 ethnies au Laos) dont certaines ne parlent pas le laotien et vivent dans des conditions de très grande pauvreté.

 

Dans ce village beaucoup d’enfants.

Des ONG travaillent à leur scolarité. À l’école, ils apprendront le Laotiens. Ici les familles vivent dans des maisons collectives. Il y en a certaines qui regroupent 70 personnes soit 4 ou 5 familles. (les enfants ci-contre, jouent sous une de ces maisons.!.)

Les familles sont polygames (pas plus de 4 femmes pour un homme…). Les petites filles peuvent être mariées dès l’âge de 4 ou 5 ans. Elles vivent alors avec la famille de leur époux. Elle ne partageront leur lit qu’à partir de 14/16 ans.

 

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Et enfin, enfin des éléphants !!!! C’est la première fois que j’en vois depuis que je suis au Laos.

Dans ce pays dit « du million Éléphants », il n’en reste plus que moins de 1500 plus quelques troupeaux d’éléphants sauvages. et ils auront disparu d’ici 50 ans si rien n’est fait.

« Combien d’éléphants trouve-t-on aujourd’hui sur le sol laotien?

Le nombre d’éléphants présents sur le territoire est difficile à déterminer. Il est estimé à environ 1200, dont pas moins de 500 animaux domestiqués.Cependant, chez les éléphants apprivoisés, le taux de natalité est en baisse constante ces dernières années tandis que celui de mortalité ne cesse d’augmenter. On dénombre en moyenne chaque année seulement une à deux naissances pour dix décès.

Comment expliquez-vous ce déséquilibre démographique

Historiquement, les bêtes étaient utilisées pour le transport du riz et du bois de chauffe, ce qui leur laissait du temps libre pour se reproduire. Aujourd’hui, le rythme de travail est tel qu’à la fin de la journée, les cornacs préfèrent laisser les éléphants attachés à un arbre toute la nuit afin de pouvoir les faire travailler dès le lendemain matin. A cette allure, impossible de se reproduire. Ajoutez à cela une population vieillissante et un manque à gagner significatif pour les cornacs à chaque grossesse et vous comprendrez pourquoi le taux de natalité chute de façon spectaculaire.

Etes-vous pessimiste quant à l’avenir de l’éléphant domestique au Laos ?

Au train où vont les choses, les éléphants domestiques auront disparu des terres laotiennes d’ici 50 ans. Depuis le début de l’année, seul un éléphanteau a vu le jour et l’on ne dénombre que six femelles de moins de dix ans pour toute une classe d’âge. Si l’on veut pouvoir espérer sauvegarder, grâce à la reproduction, une centaine d’éléphants d’ici 30 ans, il faut inverser la tendance dès maintenant.

Quelles sont les attributions de l’association ElefantAsia?

Sensibiliser, réaliser un travail vétérinaire sur les éléphants domestiques et développer les activités économiques alternatives sont les principales missions de l’association. Nous aidons par exemple à remplacer le débardage par le tourisme. En plus de faire vivre les cornacs, cela permetd’apporter une économie nouvelle dans les villages par l’artisanat, la cuisine… Nous avons également mis en place des randonnées à dos d’éléphants à Hongsa, dont les retombées sont plus que positives. Les cornacs nous sollicitent. Cela demande moins de travail qu’avec le bois et le danger est moindre. Enfin, le tourisme n’est pas non plus incompatible avec la gestation et pour le coup, l’éléphanteau attire les touristes, ce qui permet de le valoriser.

Comment encourager la reproduction?

Nous travaillons actuellement sur un projet de « congés maternité ». L’idée est de remplacer les femelles au travail par des motoculteurs afin de réduire le manque à gagner dû à la grossesse.

http://www.elefantasia.org/spip.php?rubrique1

 

 

Pakse

Arrivée ce matin à Paksé, dans le sud du Laos. Un ciel très chargé. .

Nous sommes en saison sèche. Il lui reste le Cambodge et le Vietnam a traverser avant de se jeter dans la Mer de Chine et pourtant le Mékong est déjà très large. Quelques petits bateaux de pêche, sont perdus au milieu, comme figés

Assise à une terrasse, face à ce grand fleuve, dans une chaleur moite, j’ai l’impression d’être un personnage tout droit sorti d’un de ces films sur l’Indochine ou aux heures de grosses chaleur tout semble suspendu dans l’attente d’ une petite fraîcheur qui permettra de reprendre les activités.

Allons faire un petit tour en ville, at surtout au grand marché qui a lieu tous les après midi.

Vous avez besoin d’une paire de tongs, pour vos prochaines vacances ? Du choix, il y en a.

 

 

Je vous propose de préparer ensemble le repas de ce soir :

 

Pour grignoter à l’apéro, quelques mini scarabés croustillants

Ou des larves de quelque chose ?

 

 

 

 

 

Pour les protéines , au choix

 

Des abats de volailles, y compris les savoureuses tripes ?

 

 

 

 

 

 

Du poisson frais ?

 

 

 

ou seché ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des grenouilles ?

Grosses ? Attachées vivantes par 6 ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Des grenouilles séchées sont également disponibles

 

 

 

 

 

 

Mais si vous préférez,

des bébés iguanes, pas de problèmes

 

Tout cela accompagné de riz. Lequel préférez vous ?

 

Ok pour le noir

Pour ceux qui préfèrent, des pâtes (de riz) fraîches
Tout cela assaissonné de piment ou de minis poissons séchés
Bien sûr, quelques légumes,

 

Et pour saucer,

Une baguette fraîche, bien entendu

 

 

 

 

 

 

 

Et pour le dessert, des petites billes d’amidon de riz (comme en Thaïlande) de toutes les couleus et nappees de lait de coco, c’est excellent (enfin moi, j’adore ça)

 

 

 

Mais si vous préférez des fruits, clémentines, pommes, Tamarin ou Mangues

 

 

 

 

 

Il y a aussi paraît il des serpents à cuisiner, grilles ou en ragoût… mais je n’en ai pas vus

 

 

Pour finir et se nettoyer les dents, un peu de betel ? Les racines, les feuilles ou les fruits ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous rassure, je mange plutôt bien. Préférant les plats Cambodgiens aux plats du Laos Et même si après un mois un bonne plâtrée de pâtes italiennes paraissent un festin (c’est pas le même prix) , je trouve plein de choses tout à fait mangeables pour mes papilles européennes.

 

Vientiane

Tout de même quelques mots ce jour. Je vais bien !

À manger, en tisane, en assaisonnement, en décoction… Comme vous voulez mais ne me demandez pas ce que c’est.

 

 

 

 

 

 

Aujourd’hui, un peu galère mais beaucoup rit ….

Après une petite matinée dans Vientiane, suite aux conseils des locaux, direction le Buddha Park, situé à 25 km de la ville. « hello, Monsieur Tuk Tuk , peux tu nous conduire ? Yes, 200 000 kips. Un peu cher, mais Ok.

Aie, elle tousse la moto. Ah elle cale… elle redémarre. Route chaotique, des camions, beaucoup de poussière…. Elle recale … Elle redémarre

Bon que dit le guide, « un farfelu, mêlant le bouddhiste et.l’hindouisme a fait,bâtir en 1959, en ciment, d’immenses statues de Vishnou, Bouddha, Brahma… mais aussi de phénomènes bizarres tels sauterelles, tortues géantes et une gigantesque citrouille représentant « l’Enfer la Terre et le Paradis » ??? Ce parc plaît beaucoup aux enfants. » !!!

 

Après avoir calée un,bonne.quinzaine de fois (avec redémarrages laborieux) ajout d’essence, puis d’huile, notre moto nous dépose à destination : un petit parc avec de grandes statues. Un bar salutaire au bord du.Mekong… Clic clac photos (que c’est laid) :

 

 

 

 

 

 

Et comme nous ne sommes pas venus pour rien, on grimpe dans la citrouille.

 

 

 

 

Une bonne heure plus tard, nous rejoingnons le Tuk Tuk : Pas tout à fait fini de réparer… Une dizaine de.minutes,plus tard, c’est reparti. Aie aie : des creux des bosses…. Srper ça roule

 

Pour améliorer le confort (largeur de banquette environ 15 cm), je m’assois au sol.

 

Noter que la route qui parait vide ici, est très chargée, et que sur 5 km le bitume est de la terre battue défoncée par les camions.

 

 

 

 

 

Arrêt,en bord de route : « Sorry 10 minutes!… Et voila le driver qui démonte tout le moteur.
Pour tomber en panne, pas mieux : route moche, beaucoup de.circulation dont beaucoup de camions, pas un bar, pas une gargote. Seule une mini échoppe avec quelques.soda.et,Coca qui,ont passé l’après midi dans une caisse au soleil!… Les minutes passent. Une somptueuse voiture propose de nous accompagner!… nous ne sommes pas ingrats, nous restons. Notre situation intrigue et amuse beaucoup.

 

Pour passer le temps, je fais joujou au photographe…

Après une demie heure, incroyable, toussotant, le Tuk Tuk redémarre !

Soit, la photo est floue… Mais pourquoi s’encombrer d’un chien en laisse ? Une vache, c’est mieux !

Jacques, la tête cognant le plafond, et moi, assise par terre au fond du Tuk Tuk, sommes la risée de tous les locaux que nous croisons (ou qui nous doublent, vue notre vitesse)

 

Surtout ne pas caler, surtout ne pas caler. … C’est à grand bruit d’accélérateur que nous finissons le parcours urbain.

Enfin nous voici arrivés. Avons quitté Vientiane a midi, il est18h30 !. Pour 48 km et une petite visite. Soyons zen, nous sommes en Asie.

Je paie notre chausseur sans rechigner (il n’en revient pas) mais lui demande de faire réparer son moteur…

 

 

VIENTIANE

 

Aujourd’hui, bien mieux que hier, bien que…. Petite tourista et nausées toute la journée /l’avantage c’est que manger du riz n’est pas un problème ici.

Bon à part ça, visite de la ville : je dirais « bof ». Vientiane n’a rien d’une jolie ville même plutôt moche.

Calme pour une capitale, l’on y trouve une grande quantité de temples, toujours multicolores et clinquant sous les dorures. Et bien sur des Buddha (petits, grands, assis, couchés, debout!..)

 

Temples des 10000 Buddha. (je ne les ai pas compté, mais je pense que le chiffe n’est pas exagéré .

Ici, la moitié d’un côté d’une cour carrée. Et il y en a tout autour.

 

 

 

 

 

 

 

 

Et chacunes des petites niches contient 2 ou 3 miniatures

 

 

 

Après le Orchid Tuk Tuk de Siem Reap, voici l’Orchid Moto de Ventiane …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il vous rappelle forcément quelque chose, vous l’avez sans doute croisé… : peut être dans une fumerie d’opium ? peut être dans un film ? à Shangai ? dans un casino secret de Macao ? au Vietnam ? dans un album de Tintin ?

Pour ma part, c’était simplement à une terrasse de café à Vientiane.

 

 

Je repars le 8, donc 4 jours ici Ça va faire long… J’en profiterai pour me reposer et me remettre sur pieds.

Peut être pas de nouvel article demain.

 

Vientiane – Bad day

 

7h45 : C’est totalement ahuris, aie. Aie aie, difficile de se déplier. Le dos en compote, les jambes douloureuses, nous quittons notre Sleeping bus VIP. Plus de 11 heures pour Luang Prabang -> Vientiane, soit environ 400 km… (À peu près le meme temps que pour un Paris Bangkok), plus de onze heures coincés à se faire secouer.

Et il fait déjà très chaud.

Enfin un gros Jumbo (Tuk Tuk pour 20 personnes), nous amène dans la zone des hôtels et guesthouses. Full, full, full… Quelques chambres minables, aveugles nous sont proposées entre 30 et 40 dollars ! Soit, le Laos est plus cher que le Cambodge, mais là, ça dépasse les bornes. Je finis par négocier un belle chambre type suite, dans un hôtel supérieur pour 60 dollars. À deux ce sera moins cher que tout ce que nous avons vu . Renégociation pour la mise en place d’un extra bed, sans supplément. Gagné.

Très belle chambre, mais au 5eme sans ascenseur et sous les toits : il faut environ 2 heures pour la rafraîchir légèrement.

Bon, en sueur, toujours mal partout, une douche et au lit. Depuis mon petit plat à 18 heures hier, je n’ai rien mangé J’ai faim . Tans pis trop fatiguée, je dors : 2 heures de sommeil, mais pas suffisant pour être réparateur.

Sortie du lit très difficile. Recherche d’une gargote pour déjeuner. Ah, c’est dimanche et presque tout est fermé. Nous déambulons en plein soleil sans rien trouver (il n’y a d’ailleurs personnes d’autre que nous sur les trottoirs.) Enfin une petite salle à l’ombre. De moins en moins faim, je commande une salade de fruits/yaourt. Après avoir joliment arrosé mes fruits avec le frais yaourt, je trouve le goût pas terrible… Le yaourt est périmé depuis 4 mois ! Ils ne comprennent pas que je souhaite une autre salade de fruits (sans yaourt – ils sont tous périmés-) et donc nous demandons l’addition. Jacques a pu manger, mais moi juste boire un jus de citron. De plus en plus faim et aussi de plus en plus mal au cœur De moins en moins envie de quoi que ce soit. Sur le chemin de l’hôtel, je m’engouffre dans un petit magasin d’art Laotien climatisé pour prendre le frais (ouf, la fraîcheur coule sur les épaules). Tiens, ils vendent des thermomètres. Ah, il fait 32° dans le magasin. ..

Je trouve un petit salon de massage. Là, tout va bien et mes mollets se détendent un peu. (bien méritée)

Enfin un mini market : quelques biscuits bien secs et un énorme French Yogourt, non périmé. Retour à l’hôtel et ré sieste de 2 heures. Réveil : mal au coeur, mal au dos et terrible mal de tête Et donc, avant de prendre mon ordi pour vous donner des nouvelles… Merci Upsa

Et pour le dîner, ce sera : yaourt, eau !

Si tout va bien, demain devrait être une bonne journée.

Vous comprendrez qu’il n’y a pas de photos ce jour.

 

Juste oublié de vous dire qu’en prime, je me suis fait attaquer le bras gauche par les moustiques !!! Ça gratte, ça pique, environ une dizaine de piques entre l’épaule et le coude.

Muong N’goi /Luang Prabang / Vientiane

Merveille, ce matin ! Réveil au son du tambour des bonzes ! Du calme, du calme ! Une grande fraîcheur. il y en a qui se sont moqués de la petite couverture polaire que je promène partout, mais elle m’a servi dans l’avion, dans des chambres climatisées pour me donner une impression de couette (essentiel pour mon confort) et ce matin, elle me sert de châle douillet.

Une douche et direction le buffet du,petit déjeuner (royal) pour 20000 kips soit 2 euros. Les chiens viennent me dire bonjour, la vie nonchalante du village s’éveille.

Quel regret de ne pas avoir prévu 1 ou 2 jours supplémentaires ici ! (les billets sont pris pour ce soir).

Note personnel : Laure et Tierry, si je connaissais vos dates je réserverais pour vous. ;-). Ici, c’est le calme, mais aussi un paradis pour le Kayak, la rando, le treck, l’escalade !…

 

9h30, départ du bateau très surbookė ce jour. Le retour est plus rapide que l’allée, nous sommes dans le sens du courant.

À l’arrivée, un peu difficile de trouver le bus. Il n’y a pas de mini van VIP ici. Tant mieux : la différence de prix est négligeable, le confort.beaucoup plus spartiate, pas de clim, mais!… Impossible d’aller très vite !

 

Nous arrivons sans encombre à Luang Prabang. Nous retrouvons nos bagages, un passage au toilettes pour se changer, et dîner frugale au bord du Mékong

Direction la gare routier. Notre super Sleeping bus VIP nous attends À priori. Il semble parfait. À bord, ca se complique : il s’agit bien d’un « Sleeping « . Imaginez un gros bus de tourisme à 2 niveaux. Le plafond/plancher entre le niveau 0 et 1 à été retiré. À la place, de chaques côtés, des couchettes superposées. Jusque la tout semble aller!… Il s’agit de couchettes doubles aux dimensions laotiennes (environ 1,70 x 1,10) pour deux, dont un petit porte bagages au pied. Hauteur sous plafond en corrélation avec un individu de 1,60m. Donc quasi impossible de s’assoir.

Je ne veux même pas imaginer le ballant dans les virages. Pas de soucis, une fois de plus Buddha est à bord.

Dans la,nuit, nous voici partis. Aux roulis, tangages, soubresauts, il est facile d’imaginer l’état de la route. (route de montagne, il faut le préciser) parfois, le chauffeur s’arrête, bricole le moteur et on repart. Sans rien voir, puisque coincés dans les couchettes et encadrés soit d’une barre pour éviter de tomber dans le couloir, soit d’une barre pour éviter que la tête ne cogne la vitre. (une fois encore, merci ma chère couverture polaire, elle,me sert d’amortisseur.

Deux heures du matin un arrêt buffet. Mais là, malgré mon appétit à toutes épreuves et mes capacités à manger n’importe quoi, je n’ai aucune envie de la soupe de nouilles ou flottent quelques morceaux de viande. Donc diète

Mais que fait le chauffeur ? À grand renfort de jets d’eau, le voici entrain de refroidir pneus et freins. De grandes volutes de vapeurs émergent des pneus…

Allez on remonte, on se case dans le clapier.

Ouïe, aie… Ça saute de tous les côtés. La route décidément est excellente !

Mais pourquoi le car semble s’arrêter ? Je vois je vois, l’on croise un camion…. Manœuvres : en avant, en arrière. On sert à droite (oups cela semble être un grand grand trou), on effleure le camion, tout va bien on se croise ! La route est plutôt étroite.!.

Les reins commencent à faire vraiment mal, je ne sais,plus ou mettre,les jambes…

No problem, merci Buddha – on finira par y arriver