Luang Prabang

Très belle journée aux alentours de Luang. prabang accompagnés de Violaine, une infirmière parisienne rencontrée en chemin

Partis tôt le matin, nous remontons le Mékong durant 3/4 d’heures à la rencontre d’un petit village habité par 3 communautés : Hmong, Laotien, Khamu Un village partagé en trois, mais grande tolérance et entraide entre ces communautés.

Un espace est partagés entre tous, avec une école, un lieu de réunion un temple Boudhiste, un petit temple Hmong.. Ici l’école

Et comme c’est la saison des Algues du Mékong (khan hiiin), nous découvrons de près la fabrication de ces feuilles confectionnées à partir d’algues preséchées, parsèment de tomates et d’ail puis séchées au soleil. Ces feuilles sont ensuites roulées, découpées en petits morceaux et servent d’assaisonnement.

Mékong, en bordure, vertes, les algues

Femme ramassant des algues dans le Mékong

Pré séchage

Séchage des feuilles assaisonnées

Nous voici à nouveau sur le bateau redescendant le fleuve durant près de 2 heures.

Après le petit bateau, c’est le plateau arrière d’un pick up que nous nous dirigeons vers les « waterfall »

Splendides, nous decouvrons tout d’abord des bassins émeraudes (ou nous n’aurons même pas le temps de nous baigner)

Puis les grandes chutes !!!

Un sentier mène au sommet et nous décidons de monter… Chaud chaud, haut haut, mais tellement beau.

Nous sommes monter par un côté et des descendons par l’autre. Pour changer de rives, nous traversons la rivière par le sommet. Presque pas de courant, car celle-ci, en haut, s’étale en largeur entre les arbres. Le point de vue est somptueux.

Cascades vus du haut

Ravie de la balade

Nous voici à bord de notre bateau, retour vers Luang Prabang. La lumière de cette fin de journée les très belle et nous observons les activités multiples qui bordent le Mékong. En cette sasison sèche, beaucoup de potager sont installés sur ces zones qui dans quelques mois seront submergées

Et ce soir gros dodo….

Luang Prabang

 

Luang Prabang n’est sans doute pas un reflet de la vie au Laos, mais c’est une ville extrêmement charmante.

Ici, règne un calme, une tranquillité unique. Les touristes, il y en a, mais ils semblent inexistants

À travers ces quelques photos, je ne pourrais sans doute pas vous transmettre l’atmosphère de plénitude ressentie ici, mais j’espère que vous pourrez vous faire une idée de environnement et des couleurs.

Touts les photos ont prises à partir et dans la ville

Terrasse en bordure de riviere

 

 

Préparation et vente d’offrandes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Moinillons se rhabillant après le bain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et rentrant au monastère chargés de leur bouée

 

 

 

 

 

Rue principale en milieu d’après-midi

 

 

 

Couché de soleil sur le Mékong

 

 

Siem Reap – ANGKOR (7)

 Je n’allais pas passer une dernière journée ici sans un dernier regard à cette cité retrouvée. C’est donc à ANGKOR WAT que j’ai terminé cette journée. 

 

 

Angkor Wat n’est pas le site où mon émotion fut la plus grande, mais il reste le temple le plus gigantesque, le plus majestueux. 

 

 

 

 

 


 

 

See you soon !

Siem Reap

Ce matin repos… J’en profite pour mettre à jour mon blog (et ce n’est pas un mince travail)

  • Vous trouverez quelques rares ajouts de photos dans les articles, mais surtout de images, pèle-mêle, classées par thème, dans les rubriques « Portraits,Nature,Scène de vie..,
  •  Si vous rencontrez des problèmes de mise en page, n’hésitez pas à m’en faire part. Je n’ai pas la même visibilité sur l’ IPad que sur un écran d’ordinateur (surtout PC)

Je dois régulièrement faire des fautes. Alors toutes mes excuses et la aussi je suis preneuse de remarques

ANGKOR – petites notions du travail de réhabilitation du site

Pour chaque temple,,toutes les pierres sont répertoriées, classées , numérotées. À partir de là, des plans détaillés sont établis, des pierres neuves sont taillées afin de remplacées celles manquantes.

 

 

 

 

Ce n’est autre qu’un puzzle géant !!!

Quand on imagine le nombre de temples, de bassins, les surfaces et,les hauteurs ! 

La rénovation est une chose, mais il faut aussi entretenir l’existant..C’est un travail de titan qui est réalisé. Un grand nombre de nations sont à l’origine de ces travaux. leur participation s’exerce tant par les subventions que par la mise en oeuvre.

Je trouve néanmoins regrettable qu’il n’y ait pas de supervisons globales. En effet si certaines rénovations sont de qualité remarquable, à l’identique, dans le respect des styles et des matériaux, (sans pour autant chercher à faire du neuf), il en est d’autres ( la Chine par exemple) pour qui les travaux sont un réel scandale.

Siem Reap ANGKOR (6)

C’est le jour le plus chaud depuis le début de la saison sèche et anormalement chaud pour cette fin février…

Juste la,visite de 3 petits temples. Après toutes les merveilles découverte ici certains petits,temples,finissent presque par perdre leur intérêt…

 

PREAH KHAN

A l’origine ce fut un monastère bouddhiste dont les représentations de Bouddha furent détruites par les Brahmanes (prêtres hindous) et remplacées par des représentations hindouistes,(une seule représentation de Bouddha est restée).

 

Ces statuts si elles représentaient Bouddha à l’origine ont été transformées en représentations hindoues essentiellement par la transformations de la position de,jambes (celles de bouddhjasant croisées en « fleur de Lotus »)

 

Pour arriver au centre du Preah Khan, une enfilade de galeries et de portes qui deviennent de plus en plus basses a mesure que l’on s’approche du centre (pour montrer son respect). À l’inverse les porte Est, etaient destnees a la sortie, en enfilade, elles deviennent de plus en,plus hautes en se diregeant vers l’exterieur

Au centre du temple , un grand Stuppa Bouddhiste en pierre qui fut rapporté au XVe siècle. Il y a des petits trous dans tous les murs au centre de l’édifice. A l’origine, dans chaque trou étaient enchâssés de l’or et des diamants, tout cela a été emporté et revendu.

De superbes sculptures, et l’emplacement de 3 Lingams (sexe des Dieux) , rond à la base pour Shiva, carré pour Brahma et octogonal pour Vishnu.

La dame, à droite du Stupa n’est pas d’époque Angkorienne… Mais permet d’établir une échelle


 

On retrouve comme au Ta Phrom, une végétation luxuriante qui a repris ses droits.

 

 

 

 

 

 

NEAK PEAN

Un grand bassin entouré d’escaliers et un sanctuaire au centre sur une petite île. Les pèlerins y venaient à l’époque pour y faire leurs ablutions sacrées. Les 4 déversoirs symbolisent 4 fleuves qui prenaient leur source au même lac prés du Mont Kailash au Tibet.

Peu de photo. Ce site est en travaux et peu accessible. Dommage car entourée d’eau l’accès y est très agréable et la géométrie du site demande sans une visite plus approfondie

 

Défilé d’organisations de soutien aux orphelins et enfants des rues

C’est en allant dîner au centre de Siem Reap, que nous avons par hasard assisté à ce mini carnaval, haut en couleurs et en musiques. Des sourires et de la joie sur le visage de ces enfants et adolescents, encadrés majoritairement par des bénévoles occidentaux

Siem Reap – ANGKOR (5)

Aujourd’hui dur dur !.. il fait extrêmement, (même les Cambodgiens le disent) chaud. Cet après midi la température fluctue entre 35 et 40, dans une atmosphère moite ! Donc petite journée sur le site, mais grande journée pour les yeux : TA PROHM

« À la différence de la plupart des autres monuments d’Angkor, Ta Prohm a été volontairement laissé dans un état proche de sa re-découverte au début du xxe siècle. Néanmoins beaucoup de travail a été nécessaire pour stabiliser les ruines et en permettre l’accès, afin de maintenir « cet état de négligence apparente » (Freeman et Jacques) ».

Si je donnais un nom à ce temple, ce serait Temple des Racines ( ou temple pour Charlotte…)




Non non, vous ne rêvez pas, c’est bien moi (à droite), initiée à la vénération de Bouddha !

Balade sur le baray (réservoir d’eau) occidental

Construit près d’un siècle et demi après le baray oriental, sous le règne d’Udayadithyavarman II. (1050) C’est le plus grand des baray : 7.900 mètres de long sur 2.200 de large, construit entre des digues dont la hauteur varie de 10 à 17 mètres. Il pouvait contenir 80 millions de m3 d’eau pour un volume de terrassement de 22 millions de m3. Alimenté par la Siemreap canalisée, son flanc oriental se confond avec un plan d’eau naturel.

Restauré au début des années 1950, il occupe grosso modo son espace originel

Hormis son histoire, ce réservoir permet aujourd’hui l’irrigation des rizières environnantes et est un bassin de pêche important. 


Ce réservoir est aussi une sorte de base de loisirs pour les cambodgiens, avec ses restaurants locaux, sa plage…

 

 

 


 

Au centre du,lac, une île minuscule comportant un tout petit temple hindoue , dont il reste quelques fresques.

 

 

Et si le soleil n’était pas au rendez vous avec sa grosse boule rouge, le sunset nous apporta un ciel magnifique.

 

Siem Reap – ANGKOR (4)

Départ au soleil levant

Départ

Aujourd’hui, visite de 2 sites situés à plus de vingt kilomètres du centre d’Angkor. BATEAY SREI et KBAL SPEAN

Le premier est un temple délicieux, tout en grès rose, magnifiquement restauré et recouvert de fresques très finement sculptées.

« Banteay Srei est un bijou sculpté dans du grés rose qui change de couleur suivant l’ensoleillement. Plusieurs pavillons très bien conservés dont les façades sont finement sculptées d’une multitude de motifs fleuris et de scènes de la mythologie hindoue, de véritables dentelles. L’archéologue Maurice Glaise le qualifie Bantey Srei de  » plus joli des temples Khmers « . (il fut aussi rendu célèbre par le vol d’un Linteau de 800 kg par André Malraux…) . Baptisé « la citadelle des femmes » il est entièrement décoré de reliefs d’une perfection surprenante… »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une quinzaine de kilomètres plus loin,


KBAL SPEAN                  Là, il faut monter,(mais pas des escaliers !). Deux kilomètres de grimpette sur un joli sentier, en sous bois slalomant entre racines et rochers, nous mène à ce site naturel.

 

 

 

Et pour se rafraîchir en arrivant, un petit bain de pieds. (j »espere ne pas attraper une quelconque maladie par les orteils 😉

 

 

 

 

 

« Kbal Spean, « tête de pont » en cambodgien, connu aussi sous le nom de « rivière aux mille Lingas », est constitué de sculptures, datant du XI au XIIIème siècle et creusées dans la roche du lit de la rivière sur une longueur de 200 mètres entre un pont et une cascade. 1000 « lingas » (je ne les ai pas compté) , symbole de fécondité, formés d’un cylindre (symbole phallique) enchâssé dans un socle carré (la matrice), sont sculptés par groupes importants dans la rivière.

Un Vishnou couché bien visible, au fond d’une cascade et d’autres représentations peuplent les rochers, (certains à sec en cette saison)

L’eau de Kbal Spean va rejoindre les rivières Siem Reap et Puok en passant par le temple d’Angkor 

 

Au fond de l’eau, Yoni a 5 linga


 

Siem Reap – ANGKOR (3)

Encore de nouveaux temples découverts. Et encore des escaliers… D’ailleurs sur les panneaux ce n’est pas « go up » qui est écrit, mais « climb.. »

Sur le TAKEO, le « temple Montagne »

Et certains d’entre vous connaissent ma passion pour l’escalade ! Ce n’est pas tres visible sur les photos, mais les escaliers sont vraiment tres tres raides et certains tres hauts !

Et si tout va bien en montée, et que je suis heureuse d’arrivée en haut…







Ce n’est pas la même chose pour la descente !..

Non, on ne se moque pas…

 

 

 

 

 

 

 

 

Jacques, le pied plus sûr que moi – noter qu’ici, il s’est arreté pour regarder le paysage – (mais regarder le garçon, à gaude de la photo).

 

 

 

La terrasse aux éléphants.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PRASAT SUOR PRAT (2 des 12 tourelles, face au palais royal)

 

 

 

TOMMAMON – un charmant petit temple restauré par les Français en 1947

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SPEAN THMA (temple non restauré dont il subsiste de magnifiques fresques

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La « tâche »‘lumineuse blanche, n’est autre qu’une toile d’araignée.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et pour finir la journée, un somptueuse fresque de Shiva chevauchant Garuda

 

Siem Reap – ANGKOR (2)

Un début de journée qui fut pour moi un émerveillement : Le BAYON.

C’est la journée entière que j’aurai pu passer à admirer cette forêt de tours et de tourelles dédiées à Brahma. Dieu de la Terre et de la Vie. Quatre têtes symbolisant les 4 points cardinaux.

 

 

 

 

 

Le BAPHUON

Magnifique et très grand temple que était en grand partie détruit, dont une partie s’effondra à l’époque des Kmeres rouges. Les premiers travaux commencèrent en 1960 et furent interromptus par les guerres.

Les KR détruisirent, en 1975 à Phnom Peng, tous les plan de ce site. A partir du,debut des annees 1990 Sous le parrainage de la France toutes les pierres (y compris certaines retrouvées en pleine forêt ) furent répertorier. La fin du chantier de,reconstruction se situe en 2011

 

Système d’emboitage des pierres

Numérotation des pierres..

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Un Lotus parfaitement reconstitué

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et voici Jacques, dans les pierres du BAYON

 

 

Sur certains sites importants, si ces messieurs peuvent pénétrer en short ou bermudas , il n’en ai pas de.meme pour les dames. On je m’équipe ….Merci sœurette pour l’équipement !

 

Siem Reap – ANGKOR

 

Aujourd’hui, premier jour sur le site…

Une immense forêt, dense, rafraîchissante. Des temples, des petits, des grands, d’immenses… Un univers végétal dans laquelle la main humaine a fait pousser des splendeurs minérales.

Ici et les jours prochains vous trouverez des images. Peu de commentaires, car je m’avoue ignorante de toutes ces fresques, de tous ces édifices, de toute cette culture.

Si j’acquière un minimum de connaissance, je vous en ferais part. Je prépare en annexe une rubrique sur les Dieux qui peut être nous éclairera sur certains.

Un mot tout de même sur le temple principal que nous connaissons tous, au moins par les images : ANGKOR WAT.

Édifice monumental qui bien que fortement détérioré est recouvert de fresques, de bas reliefs, finement ciselés. Un univers entouré d’eau, garni de bassins. Un temple oublié ou vivent encore des divinités vénérées.

 

Angkor Wat dans la brume

Angkor Wat.

Angkor Wat (intérieur)

Raide raide les escaliers Vous m’imaginez ? (en bas, Jacques)

 

Retour à Siem Reap

Départ ce matin pour un come back à Siem Reap. Aucun regret à quitter Phnom Peng, mais contente d’y être passée.

La route Phnom Peng /Siem Reap passe par le nord du lac Tonlé Sap J’en aurais donc  fait tout le tour. 

Ici, contrairement au Sud, la campagne est très verte,  la prochaine récolte de riz est en préparation , les arbres sont nombreux. Cette différence de végétation correspond parfaitement aux zones inondées en saisons humides.

 

Arrivée au centre ville Siem Reap  J’apprécie une fois encore sa tranquillité de petite ville de province (tranquillité relative, nous sommes en Asie…)

 

Et demain, le grand jour : je pars à la découverte du site d’Angkor !

Deux jours à Phnom Peng

Découverte de la capitale du Cambodge. Phnom Peng est une ville (à mon goût) sans grand intérêt, à de rares exceptions près

En terme d’urbanisme, c’est l’anarchie total : on rase n’importe quoi pour construire un building. De vielles maisons coloniales magnifiquement restaurées côtoient des petits immeubles en béton large de 5 mètres et haut de 3 ou 4 étages. Dans certains quartiers, le tourisme sexuel devient très présent…

Et surtout, s’il fallait une démonstration de la corruption qui règne ici, c’est à Phnom Peng qu’il faut venir : une circulation assez dense , mêlant des centaines de motos aux innombrables Tuk-truck, d’anciens cyclo pousses où pédales des hommes souvent âgés, des camions, des charrettes et slalomant au milieu de tout cela un nombre incalculable de somptueux 4×4. Même de clinquant Hummer, bien plus fréquents qu’à Paris. Les petites et moyennes voiture n’existent quasiment pas

Le musée nationale est passionnant.

sa magnifique esplanade, construit par les Français à partir de 1917, occupe un vaste bâtiment de couleur ocre, situé près du Palais Royal de Phnom Penh entre les rue 184 et 178.

 

 

 

 

Le vieux marché est remarquable par son architecture Art Deco

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La poste : un peti chef d’œuvre d’architecture coloniale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un petit tour dans l’île de la soie nous ramène dans la sérénité de la campagne cambodgienne à quel ques petits kilomètres de Phnom Peng : une petite île sur le Mékong que l’on rejoint par un bac.

 

 

Contente d’avoir bien négocié ….

En route pour Phnom Peng

 Pursat : Je passerai sur le petit déjeuner…  Après un tour au marché local, Michèle et moi reprenons le bus en direction de Phnom Peng

 

Installation dans nos hôtels respectifs et dîner au FCC avec Jacques 

 Le FCC, un restaurant en terrasse, surplombant le Tonle Sap River à quelques centaines de mètres  avant qu’il ne se jette dans le Mékong. Mékong que nous apercevons au loin, large, puissant tranquille.      

Le FCC (Foreign Correspondents Club) fait partie de ces lieux mythiques de l’Indochine coloniale ou post-coloniale, qui font rêver les nostalgiques de la « belle époque », qui s’imaginent en Malraux rapatriant en contrebande quelques superbes statues angkoriennes dérobées dans un temple inconnu de la jungle cambodgienne

Jacques : un ami de longue date de ma chère amie Jeanne. Jacques dont je fais connaissance ce soir, après de nombreux échanges par mails et téléphone, et avec qui je vais poursuivre ma route. 

Après le dîner, une grosse bise à Michèle qui reprends demain l’avion pour la France. 

Pursat, sur la route de PP

 Ce matin, nous quittons Battambang. Autocar direction Phnom Peng. 









Nous nous arrêtons dans une toute petite ville Pursat. Après avoir trouvée notre nouvelle guesthouse, nous partons en Tuk Tuk à la découverte des zones rurales environnantes 




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L’heure du dîner approche. Il nous faut trouver une gargote pour ce soir.  Une gargote pour ce soir ? Une gargote pour,ce soir????  Il. Est tout de même 19h et la ville a éteint ses lumières. 

Enfin ! Une micro échoppe ou nous trouvons notre dîner : trois quatre parquets de chips, 2 oreo, une canette de bière.  Un repas que nous partageons assises par terre sur le balcon de la guesthouse. Un dernier festin avec Anne -Marie que nous quitterons demain matin

 

Batambang – Balade aux alentours (nord)

Joli circuit en zone rurale, au nord de la ville, environnement plus verdoyant que le sud et visites de petites factories locale

 

 

Et toujours avec notre Tuk-Tuk attitré et son chauffeur Mister Blue

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour commencer la journée, découverte de la fabrication de Rice Paper : vous savez, ces fines feuilles de pâtes utilisées pour la fonction des rouleaux de printemps, nems…

 

La pâte est préparée avec de la farine de riz trempée longuement dans de l’eau puis filtrée à travers un tissu

Cette pâte est ensuite cuite a la vapeur après avoir été étalée sur une sorte de « tambour » posé sur une marmite d’eau maintenue en ébullition.

 

 

 

Ces fines galettes sont déposées sur des treillis avant d’être mises à sécher au soleil

 

 

Un peu plus loin, en bord de route, une usine à décortiquer le riz

 

 

 

 

 

 

 

 

et pour notre repas, les protéines sèchent également au soleil : du poisson de la rivière, bien sur, mais aussi …

 

 

 

 

 

 

 

 


Des souris …





Et je n’oublie pas le dessert :

 

Bamboo sticks of Rice

  • Some Rice,
  • Red beans
  • Coco milk
  • Palm sugar

Tout cela déposé dans un bamboo, fermé par une feuille de bananier et griller au barbecue. Une fois cuit, il suffit d’éplucher le stick, tel une banane et de déguster. C’est absolument délicieux !

Bon appétit

Batambang – balade aux alentours (sud)

Aujourd’hui départ en Tuk Tuk à 6h afin de profiter de la fraîcheur.

Visites de temples, aperçu de.la campagne Cambodgienne…

 

Une autre,vision du Cambodge

 

nous sommes allés voir les killing caves, un endroit où les Khmers rouges ont exterminé un grand nombre de personnes en les précipitant dans une grotte..

 

 

 

 

 

 




Autour des temples, des panneaux, des panneaux…

 

 

 

 

 

Et retour en Tuk Tuk

 

 

 

 

 

 

 

Arret en bord de route pour bricoler le tuk Tuk

 

 

Batambang

 

 

Aujourd’hui, tour de vile. Batambang s’avère peu intéressante (ce n’est que mon avis) : eventuellement 2 temples ..

 

 

 

 

 

 

La fin de journée s’est terminée par une balade en Bamboo train :

Utilisant les rails de la veille voie ferrée reliant la capitale à Battambang, ces wagonnets de bambous nous entraînent à la découverte de paysages alentours. Aujourd’hui utilisé principalement par les touristes, ce bamboo train servit longtemps aux paysans pour le transport du riz.

 

 

Pour faire simple : utilisation de rails existants. Des roues, un petit moteur, un grand plateau de bambou et c’est parti.

20 minutes dans un sens, arrêt dans un minuscule village on repart dans l’autre sens!..

 

 

 

 

Ah un autre train en face ?? Pas grave, on descend, on démonte un train pour laisser passer l’autre, on reconstitue le train et c’est reparti.

 

 

 

 

 

Anecdote : Un must de raffinement   

En chemin vers le bamboo train, assise dans le Tuk-Tuk, je m’aperçois que mon short est à l’envers : rien de grave, cela se voit à peine. 

Plus tard, lors d’un démontage de train, je vois Anne Marie rire… de face effectivement rien ne laisse à penser que ce short est à l’envers, mais de dos ! De dos, deux poches se balancent pendant que les étiquettes volent au vent…   

Siem Reap /Battambang

 

 

Anne-Marie (que je ne vous ai pas encore présentée) et moi – Une journée en bateau de Siem Reap à Batambang.

Découverte de villages flottants, découverte du lac « Tonle Sab », immense lac d’eau douce

 

Le Tonlé Sap [ou Tonlé Sab], ou « Grand Lac », est la plus grande réserve d’eau douce de l’Asie du Sud-Est. Et c’est aussi une merveille de la nature. Au printemps, lorsque la neige des sommets himalayens se met à fondre et que la pluie tombe sur les plaines, les eaux du Mékong, le plus long fleuve d’Asie, sont en crue. Le fleuve grossit en coulant à travers la Chine, le Myanmar, le Laos et la Thaïlande, avant de revenir au Laos et de passer au Cambodge. Près de Phnom Penh, le courant est suffisamment fort pour détourner la rivière Tonlé Sap de son cours, poussant ainsi les crues vers le grand lac, qui enfle alors pour atteindre une surface de 16 000 kilomètres carrés – cinq fois sa surface d’origine. En accumulant cette eau, le lac sauve le delta du Mékong de l’inondation et va libérer de l’eau plus en aval. « C’est d’une importance vitale pour les cultures pendant la saison sèche dans certaines régions du Cambodge, et au Vietnam pour l’irrigation pendant cette même saison », explique Sok Saing Im, hydrologue à la Commission du fleuve Mékong, une organisation pour la promotion de la coopération régionale en matière de développement et de conservation [qui regroupe le Cambodge, la Thaïlande, le Laos, et le Vietnam]. http://www.courrierinternational.com/article/2002/03/28/le-tonle-sap-si-beau-et-menace

Les villages flottants vivent au rythme du fleuve, suivant son denivellé (la variation entre saison sèche et saison humide varie de 5 à 7 m). Sur les bord du lac, l’on trouve plutôt des maisons sur pilotis, les maisons flottantes se situent en amont du lac, sur la rivière « Tonlé » que nous empruntons pour rejoindre Battambang.

Un départ de la guesthouse à 6 heures : allez tous sur le plateau du pickup… Un tour des hôtels pour ramassage de passagers…puis 3/4 d’heure de route Voilà le bateau et la chance d’etre arrivées les premières, donc le choix de la place, en tête de bateau, aux premières loges pour admirer les paysages.

A 8h, depart du « port » Puis le lac lui même, immense avec des vagues (non Lucas, elles ne sont pas surfables). Trop grand pour voir les côtes opposées, l’impression d’être sur la mer. Nous longeons un parc naturel ce qui nous permet d’observer de grands oiseaux. Et enfin la rivière et l’impression dans un premier temps de pemettrer des marécages. Enfin, la rivière apparaît, large et les villages flottants se succèdent.

À midi, arrêt déjeuné de 20mn dans un restau-snack flottant. Puis la rivière se rétrécit. Elle devient sinueuse les bateaux de tous genres, de plus en plus nombreux klaxonnent pour éviter les colisions. Petites barques attention ! Les sourires ne sont plus présents car toutes cette agitation est dangereuses et très perturbantes pour les pêcheurs au filet que nous croissons. Les enfants sont la, partout à jouer se baigner et nous faire de grands signes

Nous arrivons à Batambang vers 16h30… Enfin ! Épuisée par tout ce temps pasee à naviguer, le bruit du bateau, la chaleur… Mais la prochaine fois, je recommence ! (dans l’autre sens et j’espère en fin de saison humide. )

 

Chargement du bateau

(Anne Marie et en face, ma place)

Une église…

 

 

 

 

 

 

 

 

maisons d’habitation …

Une école …

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une épicerie

 

À noter que sur ces photos, les maisons semblent « attachées » aux rives. C’est un peu le cas pour certaines car nous sommes en fin de saison sèche et la végétation est très développées, le niveau d’eau bas. En saison des pluies, ces mêmes maisons sont totalement entourées d’eau. 

Sur la photo ci-dessous, l’on voit nettement les pilotis du temple et l’on peu imaginer le paysage, lorsque les maison sont à hauteur du Wat.